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    • 21 ► DISCUSIÓN EN ESPAÑOL
  • CHAPTER 03 ► DOCUMENTATIONS - PHOTOS - VIDEOS
    • 30 ► DOCUMENTS-AUTOMOTIVE TECHNICAL REVIEW
    • 31 ► THE BANK OF IMAGES
  • CHAPTER 04 ► ACTIVITIES - EVENTS - PASSIONS
    • 40 ► EVENTS-EXHIBITIONS-SHOWROOM
    • 41 ► CENSUS OF THE RENAULT 8
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  1. 1965 - 1970 La coupe National RENAULT 8 GORDINI a tiré sa révérence, cela n’empêche pas les Gord de continuer de courir en rallye, course de côte et circuit … xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1985 En compétition VEC (Véhicule d’époque de Compétition) la date d’éligibilité est arrêtée depuis des lustres par la FFSA à l’année 1965 Seule la R1134 est acceptée en championnat de France Un passionné, Mr. Raymond MARESCOT membre de la Commission VEC à la FFSA envisage de faire homologuer la R1135 dans cette catégorie VEC par le biais d’un trophée spécifique. Sa demande auprès de la FFSA rencontre immédiatement des difficultés pour faire valider son idée qui engagerait les R1135 pour le moment non éligible en VEC Finalement après moult réunions auprès de la commission le TROPHÉE GORDINI va naître régit par un règlement particulier déposé à la FFSA le 30 juin 1985 Ce règlement est approuvé par la fédé pour l’année 1986, cependant pour ce trophée la FFSA impose une fiche d’homologation spécifique : Sécurité groupe F, arceau 6 pts, double circuit de freinage, jantes d’une largeur maximum de 5 pouces en 15, 14 ou 13 pouces, pneu du commerce marqué DOT … etc. Cliquez sur les photos avec la molette de votre souris afin de les ouvrir et de les agrandir dans un nouvel onglet. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1986 Le trophée GORDINI pourra courir en rallye, course de côte et circuit en catégorie « Tourisme » mais hors classement Championnat de France VEC Les R8G du trophée sont identifiées par 2 bandeaux apposés sur le toit Points attribués par épreuve aux concurrents du Trophée R8 GORDINI 4 partants et plus 1er : 9 2ème : 6 3ème : 4 4ème : 3 5ème : 2 6ème : 1 1 point à tous les autres classés Moins de 4 partants 1er : 4 2ème : 3 3ème : 2 xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1987 En 1987 Raymond MARESCOT réussit à rassembler 16 concurrents qui vont s’affronter en rallye et en course de côte xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1988 18 concurrents sont inscrits au Trophée, c’est l’année de ma première participation et ma toute première course, je suis un « bleu » tout est à découvrir ! Évidemment j’ai choisi une combine bleue, à coté de moi mon copilote Michel est également un néophyte dans le domaine du rallye Si le cœur vous en dit, allez voir dans la section 16.a VOS MEILLEURS RÉCITS l’histoire de : Ma première course en R8G (Mâcon 1988) xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1989 Raymond MARESCOT gère le Trophée jusqu’en fin d’année, 18 concurrents sont inscrits au Trophée xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1990 MARESCOT passe la main à Jean-Paul COUILLOT (Top Organisation) 15 concurrents sont inscrits au Trophée Voici la liste des engagés VEC au rallye du Mont Blanc, on peut constater que le Trophée R8 GORDINI étoffe bien le plateau des VEC. Comme le prévoit le règlement de la FFSA le Trophée GORDINI partira toujours après le dernier équipage VEC Philippe Armand au Mâcon 1989 TOP lâche le trophée en fin d’année ……… xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1991 Pour continuer à courir en historique les pilotes n'ont qu'une solution, celle de créer une association appelée « loi de 1901 » Philippe ARMAND, Yves BLIN, Jean-Philippe CHAPONEAU et Guy MOUSSET se mettent à l’œuvre ... L'Association Trophée R8 GORDINI vient de naître ! Cliquez sur les photos avec la molette de votre souris afin de les ouvrir et de les agrandir dans un nouvel onglet. Autocollant, broderie et même Tee-shirt vont voir le jour .... Pour cette année l’association compte 21 concurrents inscrit au Trophée Me voilà au rallye des Vins de Mâcon avec mon nouveau copilote Christian, la configuration technique reste inchangée : Sécurité groupe F, arceau 6 pts, double circuit de freinage, jantes d’une largeur maximum de 5 pouces en 15, 14 ou 13 pouces, pneu du commerce marqué DOT … etc. Au sein de cette association l’ambiance est super ! Le bureau gère l’organisation générale, en complément un membre est chargé des relations publiques (presse, sponsors) … un autre s’occupe de la conformité des autos (application du règlement technique) à tour de rôle, après chaque course un membre fait un rapport diffusé aux membres par courrier Voilà mon compte rendu du rallye du Mont Blanc 1991 Cliquez sur les photos avec la molette de votre souris afin de les ouvrir et de les agrandir dans un nouvel onglet. xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1992 Les concurrents du Trophée continus de gérer eux-mêmes l'organisation, seulement 11 concurrents sont inscrits au Trophée 1992 xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1993 L’apparition récente de nombreux trophées (Lotus Sewen, IMFO-F3, Formule France, Saloon Cars) conduit la FFSA à instaurer un agrément fédéral comportant une cotisation de 15 600 Frs pour chaque trophée. Pour le Trophée R8 GORDINI, si nous voulons continuer à courir en historique, il faut impérativement trouver cette somme avant fin février ! Entre temps l’appellation VEC est devenue VHC (Véhicule Historique de Compétition) Malgré ces difficultés financières 15 concurrents sont inscrit au Trophée xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1994 C’est de plus en plus difficile au niveau financier, plus que 12 concurrents s'inscrivent au Trophée Afin d’étoffer les épreuves en cours d’année, le trophée Saloon-Car accepte d’intégrer les concurrents du Trophée R8 GORDINI à courir en circuit xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx 1995 Le droit d'entrée imposé par la FFSA devenant de plus en plus important va décourager un grand nombre de pilote, cela va mettre fin au Trophée R8 GORDINI et à la présence des R1135 en course historique Classement des pilotes Cliquez sur le tableau avec la molette de votre souris afin de l'ouvrir et de l'agrandir dans un nouvel onglet. Liste des pilotes (47) ARMAND Philippe - ARNAUDIES Gilles - AUBERT Jean-Jacques - BOHN Alain - BOILEAU Gilles - BONNEVILLE Roger - BRIEST Ange - CAZALOT Michel - CHAPONNEAU Jean-Philippe - CHATAIGNON Serge - DELAUNOIS Pascal - DENTLER Stéphane - DOUX Henri - DOUX Richard - DUCRET Pierre - DURAND Michel - FOUQUER Joël - GARY Pierre - GIL Richard - GOMIS Anthony - GOURSEROL Roland - GUILLAUME Gérard - JERUSALEM Michel - JERUSALEM Patrick - MALHERBE Michel - MARESCOT Raymond - MOCELLIN André - MONGET Fréderic - MONTMAYEUR Marc - MOREL Claude - MOUSSET Danièle - MOUSSET Fabrice - MOUSSET Franck - MOUSSET Guy - MOUSSET Jacques - MOUSSET Olivier - POIROT Bernard - QUELLIEN Bernard - QUINCI François - REOCREUX Jean - ROCHE François - ROUBY Paul - SALANON G - SAULNIER Serge - STAEDELIN Jean - STEPAK Sylvain - VERGNE Jean-Pierre Liste des copilotes ARMAND Philippe - BLIN Yves - BOILEAU Etienne - BONNEFOY Daniel - BOUCHET Christophe - BOURDIN François - BOURGEOIS Nathalie - BRUNETDEBANIC - CACHOT Philippe - CHAPONNEAU Jean - Philippe - CHARITAT Christian - CHUPIN G - CLERC Madeleine - COSSU Jean - Pierre - COTTEL Michel - DE ALBUQUERQUE Bernard - DEGABRIELE Jocelyne - DOUX Richard - DURET Annie - GERBIER Jean - Marc - GERMAIN Alain - GIRARD Nadine - GIRARD Thierry - GODIE André - GROSSET Christian - HAMACHE S - JACQUESMOUD Serge - LOUVET Stéphane - MAINE Régis - METRAL Michel - MOLINA Stéphane - MORELLET Christian - MOUSSET Yvan - PELLETIER Dominique - PERRIN Philippe - PETERSEN Christian - PETIT James - PINET S. - PLANCHEZ Christian - POULET Nicole - QUELIEN Bernard - REOCREUX Jean - REOCREUX H - RICOL Franck - ROCHE M. - ROUGER Jean Michel ROUMIEUX V - SKRZYDLEWSKI B. - THIEL Dominique - THOMANN Michel - VIDIER Vincent - VOLPELLIERE Philippe Assistance commune du Trophée CORNOT Gérard - LOPEZ Dominique - PERRAUD Michel ........... Les épreuves inscrites au Trophée R8 GORDINI A la fin du Trophée, je n’avais nulle envie d’arrêter la course, je me suis donc penché vers la seule solution possible, le Gr. F Pour moi il était hors de questions de faire de mon auto un proto, je me suis donc présenté à ma 1er course en Gr.F à la ronde de Sewen en 1993 dans la même configuration que celle du Trophée, notamment avec mes MXV 165/70/13 … Mais ceci est une autre histoire …. ++
  2. Au commencement, il y avait une simple R8 sauvée de la démolition: Nous sommes en 1991 et l'idée de reprendre le rallye régional que j'avais délaissé depuis quelques années me trottait dans le tête...
  3. Ce samedi soir vers 23h00, en cherchant un peut sur le net comme d'habitude, je tombe sur une annonce qui m'intrigue. L'annonce a été mise en ligne vers 19h35 et dit le suivant: "VEND RENAULT 8 GORDINI AUTENTIQUE EN PHASE DE RESTAURATION COMPLÈTE, SEULEMENT VENTE, PAS D'ÉCHANGES, GENS SÉRIEUX" Pas de prix, pas de photos...rien d'autre!!! Tout de suite je regarde l'heure du post et je m'aperçois que seulement 3h30 se sont écoulés depuis la publication... Je trouve un nom de contact et ensuite je regarde s'il y a un tel pour contacter la personne. Pas de tel, alors sans perdre une seconde, j’envoie un mail pour pouvoir contacter le vendeur. Tout ça a été fait très rapidement car à plusieurs reprises on perd un possible achat pour quelques minutes de différence avec un autre acheteur qui a été plus rapide que nous!!! Pendant que j'écris le petit message de contact, je vois que plus de 3h se sont écoulées et que si ça pouvait être une bonne affaire...c'est peut-être fichu...je perd pas espoir et j'envoie!!!!!!!!! Le lendemain matin vers 8h00 impatient de voir si le vendeur m'avait répondu...et surprise, une réponse de la part du vendeur avait été affichée à 02h30 du matin!!! (Le message que j'ai envoyé au vendeur disait que l'auto pouvait m'intéresser mais que je voulais plus d'info, photos etc, et si on pouvait voir la voiture.) La réponse du vendeur disait le suivant: "Bonjour, les passages de roue ont été refaits et le moteur a été tout démonté pour le refaire en entier, je dispose du kit pour le refaire, il faut revoir toute la voiture, oui la voiture est visible sans problèmes." Une réponse un peu décevante, pas de tel, pas de photos....je décide de re-contacter le vendeur en lui demandant un tel. Finalement il m’envoie un mail avec son tel et encore pas de photos!!!! Pendant l'après midi je parle avec lui et me dit que la voiture est d'origine, qu'elle n'a jamais été restaurée et que c'est une R1135 avec son moteur tout démonté d'origine... Il m'explique aussi que c'est une voiture de 1967 et qu’elle est complète mais elle est à revoir.( pas encore parlé de prix). Avant de finir notre conversation je lui demande à nouveau des photos. il me dis qu'il va me les envoyer le soir même. Mon intérêt pour la voiture a diminué un peu mais j’attends de voir les photos. Petite remarque, j'ai été le premier a le contacter... Le soir, comme promis, il ma envoyé 28 photos!!!! des photos de la voiture en général et d'autres à ma demande un peu plus spécifiques.... quand j'ai ouvert la première photo... GRANDE SURPRISE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! ... Je ne m'attendais pas du tout à ça, car en aucun moment nous n'avions parlé avec le vendeur de la couleur de la voiture, tout simplement pour moi elle était bleu 418 avec ses 2 traits blancs. ...
  4. Mes courses en R8 Gordini 1987 Course N°1 sur 66 1) Valence "School Hill Climb" Ma toute 1ere course fut une course de côte en Angleterre ... elle faisait 651 mètres ! Organisée par Tony G. du club Gordini cette course se déroulait dans le parc d'une école qui bénéficiait de la recette 5 R8 Gordini étaient au départ (2 anglais et 3 français, José M, Gilles B, Richard G) Cliquez sur les photos avec la molette de votre souris afin de les ouvrir et de les agrandir dans un nouvel onglet. Tony à l’attaque jute avant l'arrivée Le parc En belle compagnie anglaise Passage aux décibels Les anglais ont déjà des normes pas encore vraiment en application en France, avec mon 4/1 et mon Devil latéral je crains ... Le contrôleur me demande de mettre des tours, j'en mets 3000 ... <<NO, put 5000>> << I do not understand English>> … en mettant 5000 tr, évidement le sonomètre s’affole ! Finalement après quelques discutions entre commissaires anglais, l'un d'entre eux me dit <<It's good french, go there>> Aucun incident à signaler pendant ce périple si ce n’est le dossier de la banquette arrière qui s’est soudainement décrochée lors d’une montée. 1988 Course N°2 à 7 sur 66 2) Rallye des vins de Mâcon Mes débuts au Trophée R8 Gordini Cette année-là, les finales Renault se courraient sur l'ancien circuit de Magny Cours. A cette occasion se déroulait aussi une nouvelle course, inédite ... un plateau de R8G organisé par le tout nouveau Trophée R8 Gordini La démonstration des voitures bleues fut si intense ce jour-là que je pris immédiatement sans réfléchir la décision de participer à ce Trophée ! Cela faisait si longtemps que l'envie de faire de la course avec ma 8G me titillait. Il est vrai que la solution du groupe F était envisageable, mais ses spécificités ne me convenaient pas, en fait, je n'avais nullement envie de prototyper ma Gordini. Par contre cette nouvelle perspective, courir avec des autos presque d'origine me donna cette envie irrésistible tant le spectacle vibrant et magique présenté par les Gordes m'avait marqué ce jour-là. Aussitôt de retour cher moi je pris mon bigophone - Allo ? Monsieur Raymond Marescot ? >> .. un Trophée R8 Gordini national ? .......... .......... <<. Attention, uniquement en configuration groupe 2 d'époque, le règlement est stricte, sont obligatoires les ailes d'origine, les jantes de 15 ou de 13 pouces, en 5 de large maxi et pneus du commerce, moteur 1255 ou 1296 ... sécurité Gr.F ... je vous envoie le règlement. >> Je ne me rendais pas vraiment compte, mais ce jour-là je venais d'ouvrir une porte vers la compétition automobile. Quelques jours plus tard j'épluchais promptement ce règlement du Trophée Gordini, il me convenait parfaitement et je me mis aussitôt au travail. Pour base, je choisis une R1134 à « refaire » que je possédais. Je l'avais pourtant destinée à retrouver sa configuration d'origine et non de la transformer en auto de course. Pendant 10 ans elle fut ma fidèle monture tant en course de côte, circuit et rallye, d'abord en Trophée Gordini puis en Gr.F, soit au total environ 66 courses. La préparation d'une auto de course n'est pas simple pour un novice, il me reste moins d'un an pour monter l'auto car elle doit être prête pour le mois de mai de l'année prochaine (1988). L'objectif que je m'étais fixé fut le 5e rallye des Vins de Mâcon qui compte pour le championnat de France V.E.C. (véhicules d'époques de compétition) et pour le Trophée R8 Gordini. Aller hop ! Motivé à fond, je tombe la mécanique de la mémère, je mets sa caisse totalement à nue, je sais que pour faire une bonne auto il faut privilégier le châssis, sa rigidité, la tenue de route et les freins. S'en suivent soudures et renforts de caisse, ponçage, peinture, électricité, coupe circuit obligatoire, arceau 6pts, harnais de sécurités, sièges baquet, freins .... .... Recherche d'une carte grise et plaques de R1135 (pour remplacer celle de la 1134), dénicher un copilote, une remorque, une auto pour tracter, acquérir la licence, un casque, des gants, une combinaison, un extincteur, passer le permis E et convaincre mon épouse .. mais ça c'était joué d'avance ! Dans mon élan je trouve même un sponsor qui en échange d'un bel autocollant m'offre 4 pneus Kleber en 175 x 70 x 13. Autre cadeau inattendu venant de mon excellent carrossier Georges K qui me fait la surprise de m'offrir une peinture « à l'œil », geste très appréciable lorsque le budget est plus que limité ! L'échéance approche à grand pas, 15 jours avant la course la caisse de la Gordini est quasiment prête. Par contre je n'ai pas eu assez de temps pour m'occuper sérieusement de la mécanique que j'avais volontairement placée en second rang. Peu importe, pour le moment l'essentiel est de s'engager et de découvrir ce monde du rallye, j'assemble en vitesse un moteur 1255 hybride composé de pièces de divers provenances que j'avais en stock. Pour la boîte, je dispose bien d'un type 353 mais elle est montée sur ma R1135 (la 980 MS 68) et je m’interdis de la cannibaliser. Pour cette première course, il me semble qu'une boîte 4 vitesses de R8 fera l'affaire et puis nous verrons bien car le rallye vu de l'intérieur m'est totalement inconnu. 14 mai 1988 Le samedi, une semaine avant la course, nous partons de très bonne heure mon futur copilote Michel T et moi pour effectuer les reconnaissances du fameux rallye des Vins de Mâcon réputé difficile ! (régulièrement 35 à 40% d'abandons) Après trois heures de route nous arrivons au QG de l'organisateur, la 1ere chose est de récupérer le Road book. Dès lors nous entrons dans cette atmosphère très particulière et spécifique du rallye ... et là, nous allons découvrir des spéciales très impressionnantes pour les novices que nous sommes. - Tu es sûr, que nous devons passer là ??? me demande Michel - Euh oui, puisque c'est marqué dans le Road book !! - Pu... il y a une partie Terre ! - et ces enfilades très rapides en dévers sur routes bosselées ! ça va être chaud - et la super bosse du Col des Enceints en virage ! - Au faite, comment faisons-nous pour .... les Notes ? Nous n'avions pas trop pensé à ce détail Alors on improvise, plutôt que de donner une vitesse de passage ou des angles, je décide de désigner les virages en leurs attribuant un N° de 1 à 4 ce qui correspond plus ou moins à un rapport de boîte . Pendant des heures, nous épluchons les deux gros Road book (un pour le samedi, un pour le dimanche), nous accumulons les kilomètres, nous inscrivons nos annotations « spéciales of course » dans un grand cahier à spirale, nous les corrigeons, nous les affinons, nous greffons des « Attention », des « Frein au panneau », des « Pas corde » pour obtenir à peu près ceci : 50m ** Gauche 3 bon ** 100m ** Droite 3 / Gauche 3+ et 20m Gauche 3 Long serre ** 150m **ATTENTION GRAVIERS ! Gauche 2 Pas Corde se Referme au Poteau Blanc sur Droite à fond ... 100m Le système des notes semble satisfaisant, mais que le temps passe vite en reconnaissance! Sur les 2 jours de courses, pas moins de 252 Km de liaisons sont à parcourir et 168 Km d'épreuves chronométrées réparties en 15 ES (épreuve spéciale) Il faut tout reconnaître, m'avait-on conseillé ... A minuit nous étions encore dans les spéciales à remplir nos cahiers à la lampe de poche. ********* 21 mai 1988 A l'aube de ce samedi nous partons pour la grande aventure. Mon copilote s'est arrangé pour se faire prêter une remorque et des sangles de fixations. Mon ami Claude M se propose pour l'assistance et nous accompagne avec sa R18 break mazout. C'est elle qui va tracter la bête. On arrive sur la bretelle de sortie d'autoroute qui mène à Mâcon, ... et un premier incident survient !. une roue de la remorque vient de se bloquer ! Cela commence bien !!! Verdict, un roulement de roue grippé. Pendant que Claude « mécanique » sur le plateau, nous passons avec succès l'auto au contrôle technique et obtenons l'indispensable passeport de conformité FFSA. Sans lui, pas de rallye, pas de course, Ouf ! je me sens plus léger tout à coup. Nous découvrons la liste des concurrents et le plateau des anciennes, il est bien fourni : 36 engagés en V.E.C, dont 13 Gordes en Trophée Gordini. 36 VEC au départ dont 13 R8G Avant le départ 15h04, l'heure H - Concurrent N° 148 vous pouvez entrer dans le parc fermé Je stresse un maximum, pourvu qu'elle démarre ! Mais oui, pas de soucis, au 1er coup de clé le 1255 ronronne et tous les manos s'agitent. Notre tour arrive enfin et nous montons sur le podium de départ ... quelle ambiance. Quelques mots fébriles au commentateur et le drapeau tricolore s'abaisse. C'est parti Mon copilote se débrouille comme un chef avec le gros Road Book N° 1 épais comme un bottin, sur l'auto tout fonctionne parfaitement. Les 30 minutes allouées pour parcourir les 19 kilomètres de routier avant la 1ere ES me font le plus grand bien et calment mes nerfs. Soudain 2 kilomètres avant le départ de cette 1ere spéciale, je suis très inquiet car je viens de donner quelques violant coups de volant afin de "sentir l'auto" Je constate avec effroi qu'elle ne tient pas du tout la route !!! Incompréhensible, une crevaison ? Mais non, tout est en ordre! Bon sang mais c'est bien sûr ! les Pneus !!! Ils sont neufs et pas rodés !!! Pour l'instant je n'ai guère le temps de réfléchir au problème, je me dis en moi-même qu'on va rouler cool et s'adapter le temps du rodage des gommes ... Maintenant nous devons entrer dans la zone de neutralisation précédent l'ES1 et ses 10,850 Km chronométrés ... j'ai envie de soulager ma vessie :!: .... Ça sera pour plus tard, vite le casque, les gants, régler le siège, les notes. Ça y est, v'la la ligne de départ ... le commissaire nous montre son index (1 minute) puis le poing (30 secondes) puis décompte avec ses doigts : 5 - 4 - 3 - 2 - 1 - ((0)) GO 1ere à fond ... Tatatata ? 2eme ... Tatatata ??? 3eme ... Tatatata Mais que se passe-t-il ??? Tatatata c'est tout bonnement le doigt d'allumeur spécial d'Alfa Sud qui déclenche et coupe l'allumage au-delà de 7200 tours! Sage précaution que j'ai prise là, car la nervosité de ce début de course me fait complétement oublier le moteur. Bon sang, je suis trop excité! pas bon ça - ATTENTION !!! Droit 2 se Referme !!! Aussitôt le départ pris, j'ai complétement occulté le souci des pneus et j'arrive trop vite dans le 1er tournant .... L'auto part dans un travers sévère, je me bagarre avec le volant, heureusement que le virage est large et en montée, les roues lèchent le bas coté ..., je serre les fesses et la Gord daigne se redresser !. Ça passe ! - 100m Gauche 3 Très Serré !! ... rebelote, encore trop vite, je suis comme sur du verglas, l'auto part en dérive ... à droite, puis à gauche !!! Je récupèrrrrrrrrrre ….. Attention le fossé !!! Ouf, c'est encore passé mais juste juste !!! J'invoque Saint Amédée pour qu'il nous protège et je lui promets que à partir de maintenant je vais me calmer Quelques kilomètres plus loin les pneus se sont stabilisés et tiennent bien maintenant, l'auto va bien ... et les virages s'enchaînent les uns après les autres, les notes tombent presque bien, nous commençons à trouver un bon rythme, la confiance s'installe peu à peu, on va de plus en plus vite ... c'est le pied !!! - Droit à fond et arrivée 20m Stop chrono ! Notre 1ere spéciale vient de s'achever. - Ça va Michel ? - Oui, oui, c'est Suuuupeeeeeeeer ! Au point stop de l'ES, un commissaire inscrit notre temps sur un tableau d'affichage posé en bordure de route. Nous sommes crédité de 12:41s 8e temps des VEC et 2e du Trophée. Eh bé !! moi qui manquais de confiance et qui doutais, me voilà conforté. Rassurés et le cœur vaillant, nous repartons sereinement rejoindre la 2e spéciale de la journée. ES2 (16.200 Kms) : 4e temps. Très vite je constate que selon le tracé, le trou entre le 3e et le 4e rapport de la BV4 nous handicape beaucoup, pour ce genre d'exercice, c'est sûr, une boîte 5 est obligatoire. ES3 (18.150 Kms) : 3e temps ES4 (10.850 Kms) : 6e temps Nouvelle constatation, dans cette ES très rapide, les pneus de 175 x 70 x 13 « tirent » trop long, le moteur mouline en 3e puis rame en 4e. Je comprends mieux pourquoi tous les autres concurrents sont montés en 165 x 70 x 13 ! ES5 (16.200 Kms) : 4e temps ES6 (18.500 Kms) : 4e temps La 6e ES est la dernier de cette 1ere étape du samedi, il ne nous reste plus qu'à rejoindre le parc fermé à Mâcon et valider cette 1ere étape. Il fait déjà nuit, Michel un peu distrait et trop euphorique sans doute se plante et m'indique une mauvaise direction. Nous tournons en rond un bon quart d'heure dans la ville pour finalement retrouver le bon chemin et arriver au CH (Contrôle horaire) de pointage dans l'ultime minute du temps accordé. Ouf, pas de pénalité ! Il est 21h50, à l'issue de cette 1ere étape nous sommes 3e du Trophée Gordini et 9e au général VEC. Il reste 11 R8G en course et 18 en VEC. (Abandons : 2 R8G et 5 VEC) Dimanche 22 mai 1988 9h30, 9 nouvelles spéciales nous attendent. Ce coup-ci, nous ne partirons plus avant dernier mais dans l'ordre des résultats de la veille, soit 3e derrière François ROCHE et Guy MOUSSET ES7 (11.100 Kms) : 5e temps. Trop optimiste sur un freinage, nous tirons tout droit dans un virage laissant s'égrainer une bonne poignée de secondes. Cette petite sortie de route sans conséquence me remet en mémoire les conseils d'un ancien rallye man : - Si des spectateurs bougent bizarrement, c'est qu'il y a un piège et tu arrives certainement trop vite !!! Ben oui, ces put... de gravillons, ont ne les avaient pas dans les notes !!! - Après une bêtise, n'essaye pas de rattraper le temps perdu en tirant dans ton moteur, n'oublie pas que le temps perdu ne se rattrape jamais Sages conseils, d'ailleurs c'est pour cela que j'ai limité le régime moteur à 7200, avec un casque sur la tête et les yeux rivés sur la route on oublie totalement de surveiller le compte-tours et les manos. ES8 (8.500 Kms) : 4e temps Alerte en fin de spéciale, le moteur commence à chauffer et flirte avec les 100 degrés. Bordel de mer... que ce passe-t-il ? On s'arrête et je constate un manque de liquide de refroidissement, une fuite est apparente au niveau de la pompe à eau. Je comprends vite que l'utilisation des pièces dépareillées a engendré des vibrations moteur, le corps de pompe est en train de se dévisser. Il est impossible de resserrer toutes les vis cas j'ai eu la mauvaise idée de monter des vis BTR, elles sont inaccessibles à la clé Allen à cet endroits-là. ES9 (10.450 Kms) : 4e temps La Gord a maintenant besoin d'eau tous les 20 kilomètres et nous nous arrêtons souvent pour faire l'appoint. Michel va même faire les bistros pour faire le plein d'eau avec des bouteilles en plastique. ES10 (11.100 Kms) : 3e temps ES11 (8.500 Kms) : 3e temps Après cette ES une assistance de 30 minutes est allouée. Elle est bienvenue car notre valeureuse Gordini a besoin d'une purge de freins et surtout d'eau. Malheureusement la fuite a empiré au niveau de la pompe, il n'y a rien à faire sans déposer la tôle du radiateur et nous n'avons pas assez de temps La boîte aussi c'est montrée récalcitrante, le problème est sans gravité et vite résolu : on y rajoutera presque 1L d'huile. A l'assistance du Trophée ES12 (10.450 Kms) : 5e temps ES13 (11.100 Kms) : 3e temps Il est de plus en plus urgent d'atteindre la fin de la spéciale avant que le mano d'eau atteigne une température critique. Heureusement que j'ai monté une sonde qui déclenche le voyant rouge dès 105°, se qui me permets de rouler sans consulter la température d'eau ES14 (8.500 Kms) : 3e temps A la sortie de cette avant dernière spéciale, j'entends un bruit peu sympathique qui était indétectable en course à cause du casque. A chaque décélération ou accélération il se produit un « Clac, Clac, Clac » Cela provient du train arrière! aie, aie, aie, j'ai bien peur que .. Un arrêt rapide pour contrôler le serrage des roues, évidemment elles sont bien serrées .. pas de doute, ce claquement sinistre et caractéristique ne peut provenir que d'un cardan très très fatigué. La sagesse serrait d'arrêter là car il y a un gros risque de tout casser, et même pire, si la transmission se bloque en pleine spéciale on peut sortir de la route n'importe où. Nous sommes tellement enivrés et aveuglé par la magie de la course que nous décidons de continuer malgré tout, ce serait trop injuste d'abandonner si près du but. Guy Mousset à l'attaque ! ES15 (10.450 Kms) : 10e temps Dans cette ultime ES, il est impératif de conduire très cool et surtout sans à-coups La mort dans l'âme, je suis contraint de rouler avec un œuf sur la pédale d'accélérateur, je me traîne lamentablement et inéluctablement nous nous faisons doubler par d'autres concurrents. A ce stade de la compétition, ce sentiment d'impuissance est dur à vivre, cependant je reste conscient que cette 1ere expérience en compétition fait aussi parti de notre apprentissage. Finalement nous réussissons à franchir la ligne d'arrivée de cette dernière ES. Le plus dur semble fait, sortir de cette dernière spéciale sans casser. Il ne nous reste plus que 23 kilomètres à parcourir jusqu'au centre de Mâcon et rejoindre le parc fermé pour terminer ce rallye. Le cardan nous lâche Nous effectuons à peine 2 Kms de routier quand le cardan casse et bloque instantanément la roue ARG J'ai juste assez d'élan pour garer l'auto sur le trottoir, voilà « la messe est dite », une profonde et brutale tristesse nous envahi. Une quinzaine de minutes après notre arrêt forcé, nous voyons arriver notre assistant Claude accompagné de Jean-Marie Jeannot (un ancien du club R8G). Nous exposons notre problème... - Un cardan ? Mais j'en ai un dans mon coffre ! réplique Jean-Marie. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, la Gord se voit opérée par nos deux compères. On lève l'auto au cric, on la cale avec la roue de secours, déboulonnage de la transmission sans démonter les amortisseurs ni le ressort, extraction du cardan cassé ... l'huile de BV s'écoule sur le bitume ... Dix-sept minutes plus tard, montre en main, nous étions à nouveau opérationnel. Hop ! Nous repartons le couteau entre les dents car le temps presse, il reste une petite chance de pointer dans les délais. Je n'ai jamais roulé aussi vite sur les nationales un dimanche après-midi ! Slalom entre les promeneurs qui plafonnaient à 80/90 .. appel de phares, klaxon, dépassement illégaux Maintenant il nous reste encore deux ou trois kilomètres dans la traversée de Mâcon. Il semble que tous les feux tricolores sont contre nous et passent au rouge nous faisant perdre de précieuses secondes !!! Pu... de Me... et l'autre con qui avance pas !!! Le moteur souffre, d'ailleurs le voyant rouge vient de s'allumer, la température d'eau affiche 120°. Tant pis pour la mécanique, le moteur est lavé de toute façon, je lui demande encore un tout petit effort. Enfin voilà le parc d'arrivée, je me faufile difficilement à travers la foule de badauds pour rejoindre ce foutu CH 21, dernier pointage du rallye. Il est 17h10, Michel remet notre carnet de route au commissaire de course .... Après un rapide calcul celui-ci nous annonce placidement : - Hors course pour 2 minutes de retard au CH d'arrivée ... Quoi ? 2 minutes ??? Vraiment pas de chance, le sort s'est acharné, décidément l'apprentissage du rallye est laborieux Déçu, oui nous le sommes, le coup final des 2 minutes après tant d'efforts et de persévérance est difficile à encaisser ... mais ce sont les règles strictes du rallye ... nous ne figurerons pas au classement. Malgré toutes ces embûches, une certaine fierté nous gagne car pour nous, le plus important fut de terminé ce 1er rallye, et nous en somme arrivé au bout. 26 VEC sont à l'arrivée sur les 36 engagés (28% d'abandons) En Trophée Gordini, "8" R8G sont classées, le 1er Gordiniste est François Roche 7e au général (38% d'abandons) Pour nous l’apprentissage du rallye est dur dur avec des débuts catastrophiques L’histoire de ce 1er rallye aurait pu s'arrêter là, mais il nous restait encore une épreuve à vivre et pas la moindre. Le retour Lundi 23 mai 1988, 1H du matin Sur l'autoroute vers 1 heure du matin, Michel fatigué et certainement un brin trop vite, notre attelage prend une mauvaise bosse. La remorque « embarque », le mouvement d'oscillation s'amplifie de plus en plus et devient vite incontrôlable. L'accident est inévitable. Dans une dernière embardée, la R18 évite de justesse le rail de sécurité mais pas le plateau, le choc va engendrer un magistral tête à queue. Immobilisé, tout l'attelage se retrouve coincé à contre sens en direction de Mâcon !!! La 18 est en partie contre le rail de gauche et le plateau est en travers de l'autoroute obstruant une bonne partie des 2 voies ! Dans le choc la remorque a arraché ses 2 roues jumelées contre les pieds du rail et a emboutit l'arrière de la tractrice. Bien sanglée, la Gord s'en tire presque sans dommage hormis une trace de « rail » sur tout le côté droit. Un bon Dieu doit exister pour les Gordinistes car nous sommes conscient d'avoir échappés à un carambolage, personne n'est blessé et un panneau tout proche nous signale la présence d'une aire de repos à 5 Km Après une dizaines de minutes d'effort, nous réussissons à dégager la R18 et la remorque, la Gord est redescendue du plateau. Nous décidons de remorquer ... la remorque jusqu'à cet air de repos ! La Gordini, dans un dernier souffle et sans eau va encore faire ces ultimes kilomètres sur la voie de détresse. Abandonnant pour cette nuit-là Gord et la remorque amputée de 2 roues sur ce parking, il nous reste encore 110 Kms à parcourir avant de rejoindre nos domiciles respectifs. Le lendemain, après un court sommeil, un double dépannage nous attendait, il fallait bien récupérer au plus vite le plateau et la Gordini restée près de Baume les Dames. Le bilan - Un moteur de Gord dans le sac - Une peinture 418 pour le côté droit - Une R18 au cul enfoncé à débosseler - Une remorque prêtée à réparer (double essieux à changer) - La cerise sur le gâteau, un PV pour détérioration de rail de sécurité et délit de fuite !!! (La gendarmerie est passée par là et a immédiatement fait le lien entre les rails endommagés et la remorque accidentée du parking) - Une belle facture de double remorquage sur autoroute un lundi de Pentecôte. .... mais aussi plein d'images sublimes qui reviennent sans cesse dans ma tête ... 50m Gauche à Fond / Droit à Fond, 100m Attention Gauche 2 pas corde sur Droite 3 ouvre .... Malgré la grosse déconfiture de cette première expérience, je ne pense plus qu'à la prochaine course du Trophée .. encore un grand rallye, l'Alsace Vosges. Celui-ci se déroule à une centaine de kilomètres de chez moi, gros avantage pour les reconnaissances ! .... mais ce coup-ci ce sera avec une boîte 5 et un 1296 !!! ça c'est sûr ... 3) Rallye Alsace-Vosges 2eme course du Trophée, encore un échec ! Le rallye se trouvant à une centaine de km de chez-moi je m'y rends par la route, à l’époque je n'avais ni tractrice, ni remorque et pas d'assistance Après les déboires du Mâcon, pour faire cette course j'avais "cannibalisé" ma fidèle R1135, la 980 MS 68, en lui piquant moteur / boite (BV 353 et 1296 du kit Renault) avec laquelle j'avais écumé tant de Mas du Clos Alors que nous étions bien placé, en plein milieu du rallye le vilebrequin casse, c'est l'abandon Un membre du Trophée me prête son fourgon et sa remorque pour rapatrier la 8 (Merci Gilles B.) Une petite vidéo de 2'56 avec la fameuse épingle de Chatas à 1'11 4) Course de cote de Turckheim - 3 Épis Après le départ se profile une longue ligne droite, au bout de 800m est installé un RADAR .... 172 Km/h R5T Cévennes 147 Km/h Alpine A110 En VEC - 152 Km/h Elva Proto - 149 Km/h BMW 1800 TI - 145 Km/h Lotus F3 - 132 Km/h Alfa Sprint 1300 - 130 Km/h R8 Gordini La côte en caméra embarquée : 5) Sprint de La Bresse (Département 88) Une spéciale de 8km à parcourir 5 fois Je ne retrouve aucun document concernant cette course 6) Rallye de la Châtaigne (71 Autun) ES3, sotie de route 50m ! D2 referme GRAVILLONS ! Je prends la corde trop tard ... l'auto tire tout droit, la roue AVG tape violemment une grosse souche d'arbre ! La fusée ne résiste pas, c'est l'abandon (Je verrai plus tard que la traverse a bougé, passage au marbre obligatoire) Les photos juste avant la sortie de route Pas de VEC dans cette course, le Trophée Gordini était inscrit en groupe F mais en respectant le règlement du Trophée, 7 R8G au départ, 4 à l'arrivée 7) Circuit de Croix en Ternois L'auto est réparée et c'est ma 1ere victoire au Trophée (pas de photos pour cette course) Classement perso par course
  5. L'histoire de la Coupe R8 Gordini Texte inspiré de Caracdilac La naissance de la Coupe Gordini : Roulez jeunesse ! Première petite berline sportive de série, la R8 Gordini peut se flatter d'être, avec la Mini Cooper, l'ancêtre de toutes les GTI modernes. Apparue au salon de Paris 1964, elle attire immédiatement les regards avec sa robe couleur bleu de France rehaussée de deux bandes blanches. Étroitement dérivée de la sage familiale de la Régie Renault, la Gordini ne se contente pas d'une agressivité de mise. La puissance du quatre cylindres de 1108 cm3 est passée de 45 à 95 ch. (SAE) grâce à des culasses à combustion hémisphériques élaborées par Amédée Gordini Cette sportive dotée d'un moteur de 1 108 cm3 s'inscrit dans la lignée de la 4 CV 1063 et de la Dauphine 1093 Commercialisée en 1965, la R8 Gordini s'offre des performances de premier plan. Avec une vitesse de pointe de 170 km/h, elle détrône les reines françaises de la route, DS 19 ou Peugeot 404 qui n'affichent que 150 au compteur. Relativement bon marché (11 500 F contre 14 300 F pour une DS 19 par exemple), la R8 Gordini devient un rêve accessible pour de jeunes apprentis pilotes. Forte d'une belle notoriété gagnée sur les routes du Tour de Corse, Les "Gord" commencent à fleurir dans les rallyes, courses de côtes et même en circuit bouleversant la sacro-sainte hiérarchie établie par les voitures d'origine étrangères. Le sport automobile français étant tombé dans un long sommeil depuis les retraits de Gordini et de Talbot … … et la disparition tragique de Jean Behra, la course automobile reprend peu à peu ses droits en France. La machine se relance doucement mais l'incontournable recherche de budgets élevés empêche un véritable essor, dissuadant de nombreux passionnés d'entrer dans la danse. En fait, ce qu'il manque, c'est une véritable formule de promotion, populaire donc bon marché, ouverte à de jeunes amateurs partant à égalité de chances avec un matériel identique. Depuis le lancement de la « Gord », ce matériel existe. En tout cas, les journalistes spécialisés de la Revue Moteurs, qui ont l'occasion d'apprécier son potentiel, en sont persuadés. Après l'accord de Robert Sicot, responsable des relations extérieures de la Régie Renault, l'annonce d'une prochaine Coupe de France R8 Gordini fait la une de "Moteurs" de novembre 1965. Soutenue par la Fédération Française, l'organisation et l'administration de la Coupe sont placées sous la responsabilité d'Alain Bertaut (journaliste essayeur et pilote émérite des DB et CD) tandis que Claude Hénaut, ingénieur de la Régie, est en charge des aspects techniques. Dès la publication du projet, les organisateurs ont vu affluer des centaines de demandes de renseignements, donnant ainsi aux promoteurs la preuve qu'ils ont visé juste. Cet engouement va d'ailleurs favoriser l'élaboration rapide d'un premier article du règlement qui exclut d'emblée les pilotes chevronnés au profit des jeunes amateurs, inconnus pour la plupart. Un enthousiasme qui n'est guère partagé, en revanche, par les organisateurs des réunions en circuit. Ceux-ci, craignant la désaffection du public, refusent dans un premier temps qu'on leur impose un plateau de voitures du commerce pilotées de surcroît par des néophytes sans palmarès. Pourtant grâce aux efforts de médiation de la Fédération, le canevas de la première Coupe prend forme. En 1966, elle va se disputer sur différentes épreuves routières, courses de côte et circuits avec une attribution de points affectés de coefficients différents. Le vainqueur de ce classement enlève le Premier prix Dunlop, tandis que la Coupe est attribuée lors d'une finale disputée en deux manches sur un circuit. Sur le plan technique, les voitures doivent être strictement de série. Les seules libertés concernent le montage d'un volant "course", d'un manomètre de pression d'huile, le type des amortisseurs, l'autorisent de la suppression des cales de suspension arrière et en 1968 d'un pot piste "Devil" Enfin, au niveau de la sécurité, seul le port du casque est obligatoire en 1966, l'arceau n'est pas obligatoire et le port de la ceinture simplement recommandé! Tout autre modification est interdite et l'application rigoureuse du règlement technique en vigueur dès les premiers jours sera sans doute l'une des clefs du succès de la Coupe et la garantie d'une équité parfaite. De tout temps, Bertaut et son collège de commissaires feront ainsi preuve de la plus grande vigilance pour veiller à la conformité des mécaniques et débusquer petits "malins" ou gros truqueurs en multipliant inspections et démontages surprises. Riches ou pauvres, célèbres ou inconnus, la sanction sera identique pour tous : disqualification immédiate et radiation définitive de la Coupe. Pêchant le plus souvent par inexpérience ou par négligence que par une volonté délibérée de tricher, certains concurrents, tel Jean-Claude Andruet, auront bon protester de leur bonne foi, rien y fera. Bertaut et Hénaut seront impitoyables, assurant à la Coupe une image de discipline qui sera saluée par tous... y compris souvent par les bannis! Ils parviennent ainsi à créer d'abord, puis à maintenir un "esprit Coupe" entretenu par le statut d'amateur de la plupart des concurrents. Dans ces années là, les Gordinistes voyagent par la route d'un circuit à l'autre après un rallye et vont parfois fureter dans une course de côte qui se trouvait sur le chemin. La "Gord" est aussi la voiture de toute la famille du pilote, sa chambre à coucher dans les paddocks et le dernier salon "où l'on cause" pour refaire la course. Un esprit qui est également entretenu par la stabilité des règlements. Au salon 1966, Renault présente une version 1300 qui se distingue par sa calandre à quatre phares. Possédant une architecture identique, le quatre cylindres de 1255 cm3 développe désormais 110 ch (SAE) et reçoit un radiateur d'huile. Autres nouveautés : un réservoir à essence supplémentaire logé sous le capot avant, une boîte à cinq vitesses et des jantes de 4,5 pouces. En 1967 les épreuves se disputent uniquement sur circuit et ouvertes aux seules R8 Gordini 1300 munies désormais d'un arceau de sécurité, autorisation de la publicité sur les ailes arrière l'année suivante. L’année 1969 est considérée comme un must de l'histoire de la Coupe par le niveau de pilotage et de spectacle observé, s'impose comme une année charnière. Victime de son succès la Coupe refuse du monde. Des sélections doivent être organisées en mars sur le circuit Bugatti. Après une succession d'essais chronométrès, seuls les 40 meilleurs pilotes (et 15 suppléants) sont retenus pour la saison. Antichambre de la Formule France lancée en 1968, la Coupe en affirmant davantage son caractère promotionnel, se professionnalise. A l'époque des exploits de Matra qui galvanisent le sport automobile français tout entier, elle est véritablement devenue un vivier d'aspirants champions avec tout ce que cela implique d'ambition et de détermination. La préparation mécanique devient essentielle, les voitures sortant de la même officine spécialisée voyagent désormais à cinq ou six sur un semi-remorque. Avec l'entrée en scène de Elf, les concurrents reçoivent non seulement une meilleure aide financière mais aussi une combinaison frappée des sigles des annonceurs officiels. Une certaine uniformité mais pas l'ennui. La saison est explosive et la Coupe se taille définitivement une place de choix dans les réunions françaises par son intensité presque dramatique mais aussi grâce à quelques individualités au "gros coeur". Pendant cinq saisons, la Coupe ne connaîtra pas de révolution mais de simples aménagements… Toutes les bonnes choses ont hélas une fin. 1970 sonne le glas de la R8 Gordini. La "Gord" doit s'effacer devant la nouvelle R12 Gordini. Le beau jouet est confisqué, détourné au profit d'une berline sans caractère et, oh !!! Sacrilège d'une traction avant. Finies les jolies glis es contrôlées et la belle sonorité du 1300 Gordini... Palmarès de la Coupe R8 Gordini 1966 Vainqueur de la Coupe Jimmy Mieusset Premier Prix Dunlop Denis Dayan 1967 Vainqueur de la Coupe François Lacarreau Premier Prix Dunlop Christian Ethuin 1968 Vainqueur de la Coupe Roland Trollé (pas de photo) Premier Prix Dunlop Bernard Lagier 1969 Vainqueur de la Coupe Bernard Lagier Premier Prix Dunlop Michel Leclère 1970 Vainqueur de la Coupe Bernard Mangé Premier Prix Dunlop Bernard Mangé
  6. Bonjour à tous, La blague de base, celle que je n'avais de cesse de répéter dans mon enfance...! "Qu'est qui est bleu à bandes blanches et qui bondi d'arbre en arbre...? Un écureuil GORDINI...!" Voilà ce qui à bercé mon enfance et mes envies...! (1969...) J'allais à l'école primaire et une belle R8 Gord bordait le chemin de mon Ecole. Tous les jours où elle y était je rêvais d'en être le Pilote...! Le temps à passé mais la Passion n'a fait que de grandir. En 1983, une Major de chez "Saint OFFER" et Messieurs rivets achetée 200FRS aurait pu me donner satisfaction, que nenni, "je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans"... (200FRS...)...!!! De R8 en R10, DAUPHINE et JUVA, ma quête n'était pas assouvie. C'est en 1986, lors d'une ballade Dominicale que tout a basculé...!!! Dans ce département du Val d'Oise se cachait deux R8G. Au détour d'un virage, je suis tombé en extase...! Une R8 Rouge avec quatre phares, semblait n'attendre que moi...!!!!!!!!!!!! Un arrêt, un petit mot sur le pare brise et voilà le début de l'Histoire. Une autre R8G bleue celle ci se trouvait derrière ou devant, ailes larges en poly et les fameuses bandes blanches. je ne sais plus...! Le temps est encore passé, puis un jour que je rodais au volant de ma DAUPHINE R1090 vert d'eau, à l'arrêt au seul feu rouge de cette fameuse Commune, une R8 Rouge surgit derrière moi, quatre phares, c'est elle...! Le feu passe au vert, même pas le temps de passer la première que cette Bête rouge est passée je ne sais ou mais devant moi, mon 845cm3 ne s'en est pas remis...!!! Le temps est encore passé, puis un coup de téléphone, le fixe vous vous souvenez celui qui était sur un meuble ou accroché au mur. RM : Bonjour, je me présente, Raymond MARESCOT, vous avez laissé un mot sur le pare brise de ma voiture et c'est ce pourquoi je vous rappelle...! MD : Bonjour Monsieur, oui c'est bien moi, je voulais vous entretenir au sujet de votre R8 que je crois être une GORDINI. RM : Oui Monsieur, c'est bien une GORDINI de 1969, rouge, je souhaiterais que nous nous rencontrions...! MD : Pas de problèmes, votre jour sera le mien et votre heure la mienne...! Avez vous reconnu le style de celui qui nous bercé dans Milles Miles pendant de longues années avec son style si particulier que certains adoraient et d'autres critiquaient...! Je ne fais ici qu'un humble plagia en hommage à celui qui allait devenir mon MENTOR. A suivre...!
  7. Salut à tous Avant d'en arriver à cette 1ere course, voilà comment je suis passé d'une Simça 1000 à la Renault 8 Gordini ! Août 1974 Dès mon retour du service militaire je m'empressais d'aller voir mon pote le « Grand Patate » pour lui acheter sa Gord, une R1135 de 1968 motorisée par un 1296 du kit Renault. Le « Grand Patate », un certain Gilbert Parmentier, vosgien et Gordiniste jusqu'au bout des ongles fut cet homme qui me transmit ce virus inguérissable : Le staphylocoque bleuté à bandes blanches. Nom de code : 418 REP01 A cette époque là, pour moi il était hors de question de courir avec la Gord, même si l'envie ne me manquait pas. En attendant de réaliser peut-être un jour un tel projet, cette idée bien présente n'existait pour l'instant que dans mes rêves. 1987 Cette année là, les finales Renault se courraient sur l'ancien circuit de Magny Cours. A cette occasion se déroulait aussi une nouvelle course, inédite ... un plateau de R8G organisé par le tout nouveau Trophée R8 Gordini La démonstration des voitures bleues fut si intense ce jour là que je pris immédiatement sans réfléchir la décision de participer à ce Trophée ! Cela faisait si longtemps que l'envie de faire de la course avec ma 8G me titillait. Il est vrai que la solution du groupe F était envisageable, mais ses spécificités ne me convenaient pas, en faite, je n'avais nullement envie de prototyper ma Gordini. Par contre cette nouvelle perspective, courir avec des autos presque d'origine me donna cette envie irrésistible tant le spectacle vibrant et magique présenté par les Gordes m'avait marqué ce jour là. Aussitôt de retour cher moi je pris mon bigophone ? - Allo ? Monsieur Raymond Marescot ? >> .. un Trophée R8 Gordini national ? .......... .......... <<. attention, uniquement en configuration groupe 2 d'époque, le règlement est stricte, sont obligatoires les ailes d'origine, les jantes de 15 ou de 13 pouces, en 5 de large maxi et pneus du commerce , moteur 1255 ou 1296 ... sécurité Gr.F ... je vous envoie le règlement. >> Je ne me rendais pas vraiment compte, mais ce jour là je venais d'ouvrir une porte vers la compétition automobile. Quelques jours plus tard j'épluchais promptement ce règlement du Trophée Gordini, il me convenait parfaitement et je me mis aussitôt au travail. Pour base, je choisis une R1134 à « refaire » que je possédais. Je l'avais pourtant destinée à retrouver sa configuration d'origine et non de la transformer en auto de course. Pendant 10 ans elle fut ma fidèle monture tant en course de cote, circuit et rallye, d'abord en Trophée Gordini puis en Gr.F, soit au total environ 80 courses. La préparation d'une auto de course n'est pas simple pour un novice, il me reste moins d'un an pour monter l'auto car elle doit être prête pour le mois de mai de l'année prochaine (1988). L'objectif que je m'étais fixé fut le 5e rallye des Vins de Mâcon qui compte pour le championnat de France V.E.C. (véhicules d'époques de compétition) et pour le Trophée R8 Gordini. Aller hop ! Motivé à fond, je tombe la mécanique de la mémère, je mets sa caisse totalement à nue, je sais que pour faire une bonne auto il faut privilégier le châssis, sa rigidité, la tenue de route et les freins. S'en suivent soudures et renforts de caisse, ponçage, peinture, électricité, coupe circuit obligatoire, arceau 6pts, harnais de sécurités, sièges baquet, freins .... .... recherche d'une carte grise et plaques de R1135 (pour remplacer celle de la 1134), dénicher un copilote, une remorque, une auto pour tracter, acquérir la licence, un casque, des gants, une combinaison, un extincteur, passer le permis E et convaincre mon épouse .. mais ça c'était joué d'avance ! Dans mon élan je trouve même un sponsor qui en échange d'un bel autocollant m'offre 4 pneus Kleber en 175 x 70 x 13. Autre cadeau inattendu venant de mon excellent carrossier Georges qui me fait la surprise de m'offrir une peinture « à l'oeil », geste très appréciable lorsque le budget est plus que limité ! L'échéance approche à grand pas, 15 jours avant la course la caisse de la Gordini est quasiment prête. Par contre je n'ai pas eu assez de temps pour m'occuper sérieusement de la mécanique que j'avais volontairement placée en second rang. Peu importe, pour le moment l'essentiel est de s'engager et de découvrir ce monde du rallye, j'assemble en vitesse un moteur 1255 hybride composé de pièces de divers provenances que j'avais en stock. Pour la boîte, je dispose bien d'un type 353 mais elle est montée sur ma R1135 (la 980 MS 68) et je m’interdis de la cannibaliser. Pour cette première course, il me semble qu'une boite 4 vitesses de R8 fera l'affaire et puis nous verrons bien car le rallye vu de l'intérieur m'est totalement inconnu. 14 mai 1988 Le samedi, une semaine avant la course, nous partons de très bonne heure mon futur copilote Michel et moi pour effectuer les reconnaissances du fameux rallye des Vins de Mâcon réputé difficile ! (régulièrement 35 à 40% d'abandons) Après trois heures de route nous arrivons au QG de l'organisateur, la 1ere chose est de récupérer le Road book. Dès lors nous entrons dans cette atmosphère très particulière et spécifique du rallye ... et là, nous allons découvrir des spéciales très impressionnantes pour les novices que nous sommes. - Tu es sûr, que nous devons passer là ??? me demande Michel - Euh oui, puisque c'est marqué dans le Road book !! - Pu... il y a une partie Terre ! - et ces enfilades très rapides en dévers sur routes bosselées ! ça va être chaud - et la super bosse du Col des Enceints en virage ! - Au faite, comment faisons-nous pour .... les Notes ? Nous n'avions pas trop pensé à ce détail Alors on improvise, plutôt que de donner une vitesse de passage ou des angles, je décide de désigner les virages en leurs attribuant un N° de 1 à 4 ce qui correspond plus ou moins à un rapport de boite . Pendant des heures, nous épluchons les deux gros Road book (un pour le samedi, un pour le dimanche), nous accumulons les kilomètres, nous inscrivons nos annotations « spéciales of course » dans un grand cahier à spirale, nous les corrigeons, nous les affinons, nous greffons des « Attention », des « Frein au panneau », des « Pas code » pour obtenir à peu prêt ceci : 50m ** Gauche 3 bon ** 100m ** Droite 3 / Gauche 3+ et 20m Gauche 3 Long serre ** 150m **ATTENTION GRAVIERS ! Gauche 2 Pas Corde se Referme au Poteau Blanc sur Droite à fond ... 100m Le système des notes semble satisfaisant, mais que le temps passe si vite en reconnaissance! Sur les 2 jours de courses, pas moins de 252 Km de liaisons sont à parcourir et 168 Km d'épreuves chronométrées réparties en 15 ES (épreuve spéciale) Il faut tout reconnaître, m'avait-on conseillé ... A minuit nous étions encore dans les spéciales à remplir nos cahiers à la lampe de poche. ********* 21 mai 1988 A l'aube de ce samedi nous partons pour la grande aventure. Mon copilote s'est arrangé pour se faire prêter une remorque et des sangles de fixations. Mon ami Claude se propose pour l'assistance et nous accompagne avec sa R18 break mazout. C'est elle qui va tracter la bête. On arrive sur la brettelle de sortie d'autoroute qui mène à Mâcon, ... et un premier incident survient !. une roue de la remorque vient de se bloquer ! Cela commence bien !!! Verdict, un roulement de roue grippé. Pendant que Claude « mécanique » sur le plateau, nous passons avec succès l'auto au contrôle technique et obtenons l'indispensable passeport de conformité FFSA. Sans lui, pas de rallye, pas de course, Ouf ! je me sens plus léger tout à coup. Nous découvrons la liste des concurrents et le plateau des anciennes, il est bien fourni : 36 engagés en V.E.C, dont 13 Gordes en Trophée Gordini. REP02 137 Michel DURAND 138 Philippe ARMAND 139 Guy MOUSSET 140 Roger BONNEVILLE 141 François ROCHE 142 Michel MALHERBE 143 Bernard POIROT 144 André MOCELLIN 145 Raymond MARESCOT 146 Henri DOUX 147 Gilles BOILEAU 148 Richard GIL 149 Fabrice MOUSSET 1ere photo avant la course REP03 15h04, l'heure H - Concurrent N° 148 vous pouvez entrer dans le parc fermé Je stresse un maximum, pourvu qu'elle démarre ! Mais oui, pas de soucis, au 1er coup de clé le 1255 ronronne et tous les manos s'agitent. Notre tour arrive enfin et nous montons sur le podium de départ ... quelle ambiance. Quelques mots fébriles au commentateur et le drapeau tricolore s'abaisse. C'est parti Mon copilote se débrouille comme un chef avec le gros Road Book N° 1 épais comme un bottin, sur l'auto tout fonctionne parfaitement. Les 30 minutes allouées pour parcourir les 19 kilomètres de routier avant la 1ere ES me font le plus grand bien et calment mes nerfs. Soudain 2 kilomètres avant le départ de cette 1ere spéciale, je suis très inquiet car je viens de donner quelques violant coups de volant afin de "sentir l'auto" Je constate avec effroi qu'elle ne tient pas du tout la route !!! Incompréhensible, une crevaison ? Mais non, tout est en ordre! Bon sang mais c'est bien sûr ! les Pneus !!! Ils sont neufs et pas rodés !!! Pour l'instant je n'ai guère le temps de réfléchir au problème, je me dis en moi-même qu'on va rouler cool et s'adapter le temps du rodage des gommes ... Maintenant nous devons entrer dans la zone de neutralisation précédent l'ES1 et ses 10,850 Km chronométrés ... j'ai envie de soulager ma vessie :!: .... Ça sera pour plus tard, vite le casque, les gants, régler le siège, les notes . Ça y est, v'la la ligne de départ ... le commissaire nous montre son indexe (1 minute) puis le poing (30 secondes) puis décompte avec ses doigts : 5 - 4 - 3 - 2 - 1 - ((0)) GO 1ere à fond ... Tatatata ? 2eme ... Tatatata ??? 3eme ... Tatatata Mais que se passe t'il ??? Tatatata c'est tout bonnement le doigt d'allumeur spécial d'Alfa Sud qui déclenche et coupe l'allumage au delà de 7200 tours! REP04 Sage précaution que j'ai prise là, car la nervosité de ce début de course me fait complètement oublier le moteur Bon sang, je suis trop excité! pas bon ça - ATTENTION !!! Droit 2 se Referme !!! Aussitôt le départ pris, j'ai complètement occulté le souci des pneus et j'arrive trop vite dans le 1er tournant .... L'auto part dans un travers sévère, je me bagarre avec le volant, heureusement que le virage est large et en montée, les roues lèchent le bas coté ..., je serre les fesses et la Gord daigne se redresser !. Ça passe ! - 100m Gauche 3 Très Serré !! ... rebelote, encore trop vite, je suis comme sur du verglas, l'auto part en dérive ... à droite, puis à gauche !!! Je récupèrrrrrrrrrre attention le fossé !!! Ouf, c'est encore passé mais juste juste !!! J'invoque Saint Amédée pour qu'il nous protège et je lui promets que à partir de maintenant je vais me calmer Quelques kilomètres plus loin les pneus se sont stabilisés et tiennent bien maintenant, l'auto va bien ... et les virages s'enchaînent les uns après les autres, les notes tombent presque bien, nous commençons à trouver un bon rythme, la confiance s'installe peu à peu, on va de plus en plus vite ... c'est le pied !!! - Droit à fond et arrivée 20m Stop chrono ! Notre 1ere spéciale vient de s'achever. - Ça va Michel ? - Oui, oui, c'est Suuuupeeeeeeeer ! Au point stop de l'ES, un commissaire inscrit notre temps sur un tableau d'affichage posé en bordure de route. Nous sommes crédité de 12:41s 8e temps des VEC et 2e du Trophée. Eh bé !! moi qui manquais de confiance et qui doutais, me voilà conforté. Rassurés et le coeur vaillant, nous repartons sereinement rejoindre la 2e spéciale de la journée. REP05 ES2 (16.200 Kms) : 4e temps. Très vite je constate que selon le tracé, le trou entre le 3e et le 4e rapport de la BV4 nous handicape beaucoup, pour ce genre d'exercice, c'est sûr, une boite 5 est obligatoire. ES3 (18.150 Kms) : 3e temps ES4 (10.850 Kms) : 6e temps Nouvelle constatation, dans cette ES très rapide, les pneus de 175 x 70 x 13 « tirent » trop long, le moteur mouline en 3e puis rame en 4e. Je comprends mieux pourquoi tous les autres concurrents sont montés en 165 x 70 x 13 ! ES5 (16.200 Kms) : 4e temps REP06 ES6 (18.500 Kms) : 4e temps La 6e ES est la dernier de cette 1ere étape du samedi, il ne nous reste plus qu'a rejoindre le parc fermé à Mâcon et valider cette 1ere étape. Il fait déjà nuit, Michel un peu distrait et trop euphorique sans doute se plante et m'indique une mauvaise direction. Nous tournons en rond un bon quart d'heure dans la ville pour finalement retrouver le bon chemin et arriver au CH (Contrôle horaire) de pointage dans l'ultime minute du temps accordé. Ouf, pas de pénalité ! Il est 21h50, à l'issue de cette 1ere étape nous sommes 3e du Trophée Gordini et 9e au général. Il reste 11 R8G en course et 18 en VEC. (Abandons : 2 R8G et 5 VEC) Dimanche 22 mai 1988 9h30, 9 nouvelles spéciales nous attendent. Ce coup-ci, nous ne partirons plus avant dernier mais dans l'ordre des résultats de la veille, soit 3e derrière François ROCHE et Guy MOUSSET ES7 (11.100 Kms) : 5e temps. Trop optimiste sur un freinage, nous tirons tout droit dans un virage laissant s'égrainer une bonne poignée de secondes. Cette petite sortie de route sans conséquence me remet en mémoire les conseils d'un ancien rallye man : - Si des spectateurs bougent bizarrement, c'est qu'il y a un piège et tu arrives certainement trop vite !!! Ben oui, ces put... de gravillons ont ne les avaient pas dans les notes !!! - Après une bêtise, n'essaye pas de rattraper le temps perdu en tirant dans ton moteur, n'oublie pas que le temps perdu ne se rattrape jamais Sages conseils, d'ailleurs c'est pour cela que j'ai limité le régime moteur à 7200, avec un casque sur la tête et les yeux rivés sur la route on oublie totalement de surveiller le compte-tour et les manos. ES8 (8.500 Kms) : 4e temps Alerte en fin de spéciale, le moteur commence à chauffer et flirte avec les 100 degrés. Bordel de mer... que ce passe t'il ? On s'arrête et je constate un manque de liquide de refroidissement, une fuite est apparente au niveau de la pompe à eau. Je comprends vite que l'utilisation des pièces dépareillées a engendré des vibrations moteur, le corps de pompe est entrain de se dévisser. Il est impossible de resserrer toutes les vis cas j'ai eu la mauvaise idée de monter des vis BTR, elles sont inaccessibles à la clé Allen à cet endroits là. ES9 (10.450 Kms) : 4e temps La Gord a maintenant besoin d'eau tous les 20 kilomètres et nous nous arrêtons souvent pour faire l'appoint. Michel va même faire les bistros pour faire le plein d'eau avec des bouteilles en plastique. ES10 (11.100 Kms) : 3e temps ES11 (8.500 Kms) : 3e temps Après cette ES une assistance de 30 minutes est allouée. Elle est bienvenue car notre valeureuse Gordini a besoin d'une purge de freins et surtout d'eau. Malheureusement la fuite a empiré au niveau de la pompe, il n'y a rien à faire sans déposer la tôle du radiateur et nous n'avons pas assez de temps La boite aussi c'est montrée récalcitrante, le problème est sans gravité et vite résolu : on y rajoutera presque 1L d'huile. REP07 ES12 (10.450 Kms) : 5e temps ES13 (11.100 Kms) : 3e temps Il est de plus en plus urgent d'atteindre la fin de la spéciale avant que le mano d'eau atteigne une température critique. Heureusement que j'ai monté une sonde qui déclenche le voyant rouge dès 105°, se qui me permets de rouler sans consulter la température d'eau ES14 (8.500 Kms) : 3e temps A la sortie de cette avant dernière spéciale, j'entends un bruit peu sympathique qui était indétectable en course à cause du casque. A chaque décélération ou accélération il se produit un « Clac, Clac, Clac » Cela provient du train arrière! aie, aie, aie, j'ai bien peur que .. Un arrêt rapide pour contrôler le serrage des roues, évidemment elles sont bien serrées .. pas de doute, ce claquement sinistre et caractéristique ne peut provenir que d'un cardan très très fatigué. La sagesse serrait d'arrêter là car il y a un gros risque de tout casser, et même pire, si la transmission se bloque en pleine spéciale on peut sortir de la route n'importe où. Nous sommes tellement enivrés et aveuglé par la magie de la course que nous décidons de continuer malgré tout, ce serait trop injuste d'abandonner si près du but. REP08 ES15 (10.450 Kms) : 10e temps Dans cette ultime ES, il est impératif de conduire très cool et surtout sans à-coups La mort dans l'âme, je suis contraint de rouler avec un oeuf sur la pédale d'accélérateur, je me traîne lamentablement et inéluctablement nous nous faisons doubler par d'autres concurrents. A ce stade de la compétition, ce sentiment d'impuissance est dur à vivre, cependant je reste conscient que cette 1ere expérience en compétition fait aussi parti de notre apprentissage. Finalement nous réussissons à franchir la ligne d'arrivée de cette dernière ES. Le plus dur semble fait, sortir de cette dernière spéciale sans casser. Il ne nous reste plus que 23 kilomètres à parcourir jusqu'au centre de Mâcon et rejoindre le parc fermé pour terminer ce rallye. Le cardan nous lâche Nous effectuons à peine 2 Kms de routier quand le cardan casse et bloque instantanément la roue ARG J'ai juste assez d'élan pour garer l'auto sur le trottoir. voilà « la messe est dite », une profonde et brutale tristesse nous envahi. Une quinzaine de minutes après notre arrêt forcé, nous voyons arriver notre assistant Claude accompagné de Jean-Marie Jeannot (un ancien du club R8G). Nous exposons notre problème... - Un cardan ? Mais j'en ai un dans mon coffre ! réplique Jean-Marie. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, la Gord se voit opérée par nos deux compères. On lève l'auto au cric, on la cale avec la roue de secours, déboulonnage de la transmission sans démonter les amortisseurs ni le ressort, extraction du cardan cassé ... l'huile de BV s'écoule sur le bitume ... Dix-sept minutes plus tard, montre en main, nous étions à nouveau opérationnel. Hop ! Nous repartons le couteau entre les dents car le temps presse, il reste une petite chance de pointer dans les délais. Je n'ai jamais roulé aussi vite sur les nationales un dimanche après midi ! Slalom entre les promeneurs qui plafonnaient à 80/90 .. appel de phares, klaxon, dépassement illégaux Maintenant il nous reste encore deux ou trois kilomètres dans la traversée de Mâcon. Il semble que tous les feux tricolores sont contre nous et passent au rouge nous faisant perdre de précieuses secondes !!! Pu... de Me... et l'autre con qui avance pas !!! Le moteur souffre, d'ailleurs le voyant rouge vient de s'allumer, la température d'eau affiche 120°. Tant pis pour la mécanique, le moteur est lavé de toute façon, je lui demande encore un tout petit effort. Enfin voilà le parc d'arrivée, je me faufile difficilement à travers la foule de badauds pour rejoindre ce foutu CH21, dernier pointage du rallye. Il est 17h10, Michel remet notre carnet de route au commissaire de course .... Après un rapide calcul celui-ci nous annonce placidement : - Hors course pour 2 minutes de retard au CH d'arrivée ... Quoi ? 2 minutes ??? Vraiment pas de chance, le sort s'est acharné, décidément l'apprentissage du rallye est laborieux Déçu, oui nous le sommes, le coup final des 2 minutes après tant d'efforts et de persévérance est difficile à encaisser ... mais ce sont les règles strictes du rallye ... nous ne figurerons pas au classement. Malgré toutes ces embûches, une certaine fierté nous gagne car pour nous, le plus important fut de terminé ce 1er rallye, et nous en somme arrivé au bout. 26 VEC sont à l'arrivée sur les 36 engagés (28% d'abandons) En Trophée Gordini, "8" R8G sont classées, le 1er Gordiniste est François Roche 7e au général (38% d'abandons) L'histoire de ce 1er rallye aurait pu s'arrêter là, mais il nous restait encore une épreuve à vivre et pas la moindre. Le retour Lundi 23 mai 1988, 1H du matin Sur l'autoroute vers 1 heure du matin, fatigué et certainement un brin trop vite, notre attelage prend une mauvaise bosse. La remorque « embarque », le mouvement d'oscillation s'amplifie de plus en plus et devient vite incontrôlable. L'accident est inévitable. Dans une dernière embardée, la R18 évite de justesse le rail de sécurité mais pas le plateau, le choc va engendrer un magistral tête à queue. Immobilisé, tout l'attelage se retrouve coincé à contre sens en direction de Mâcon !!! La 18 est en partie contre le rail de gauche et le plateau est en travers de l'autoroute obstruant une bonne partie des 2 voies ! Dans le choc la remorque a arraché ses 2 roues jumelées contre les pieds du rail et a emboutit l'arrière de la tractrice. Bien sanglée, la Gord s'en tire presque sans dommage hormis une trace de « rail » sur tout le coté droit. Un bon Dieu doit exister pour les Gordinistes car nous sommes conscient d'avoir échappés à un carambolage, personne n'est blessé et un panneau tout proche nous signale la présence d'une aire de repos à 5 Km Après une dizaines de minutes d'effort, nous réussissons à dégager la R18 et la remorque, la Gord est redescendue du plateau. Nous décidons de remorquer ... la remorque jusqu'à cet air de repos ! La Gordini, dans un dernier souffle et sans eau va encore faire ces ultimes kilomètres sur la voie de détresse. Abandonnant pour cette nuit la Gord et la remorque amputée de 2 roues sur ce parking, il nous reste encore 110 Kms à parcourir avant de rejoindre nos domiciles respectifs. Le lendemain, après un court sommeil, un double dépannage nous attendait, il fallait bien récupérer au plus vite le plateau et la Gordini restée près de Baume les Dames. Le bilan - Un moteur de Gord dans le sac - Une peinture 418 pour le coté droit - Une R18 au cul enfoncé à débosseler - Une remorque prêtée à réparer (double essieux à changer) - La cerise sur le gâteau, un PV pour détérioration de rail de sécurité et délit de fuite !!! (La gendarmerie est passée par là et a immédiatement fait le lien entre les rails endommagés et la remorque accidentée du parking) - Une belle facture de double remorquage sur autoroute un lundi de Pentecôte). .... mais aussi plein d'images sublimes qui reviennent sans cesse dans ma tête ... 50m Gauche à Fond / Droit à Fond, 100m Attention Gauche 2 pas corde sur Droite 3 ouvre .... Malgré la grosse déconfiture de cette première expérience, je ne pense plus qu'à la prochaine course du Trophée .. encore un grand rallye, l'Alsace Vosges. Celui-ci se déroule à une centaine de kilomètres de cher moi, gros avantage pour les reconnaissances ! .... mais ce coup-ci ce sera avec une boite 5 et un 1296 !!! ça c'est sûr ... RG
  8. Bonsoir, pour vous parler des triangles et de Monsieur Martinez. J'ai eu les coordonnées de Monsieur via un forumeur en MP et j'ai testé pour essayer de savoir si monsieur Martinez s'occupait toujours de DAUPHINE et de ses fameux triangles. Bingo, cela décroche et c'est Monsieur Martinez qui me parle, séquence émotions Alors comme je parle beaucoup et que Monsieur Martinez avec son accent de là bas n'a pas la langue dans sa poche la conversation a duré mais a duré de chez duré !!! Donc Monsieur Martinez au départ, se demandait s'il avait encore tout le matos pour et il me dit : "allez je vais fouiller et si je retrouve ce sera ok", évidemment j'étais super heureux. D'abord pour mes triangles et ensuite car en face de moi y'avait un monsieur d'une grande bonté et le cœur sur la main je le sentais. Du prix j'ai eu beau lui demander il n'a jamais voulu me répondre en me disant : "on verra après". Et pis on s'est rappelé et pis on s'est rappelé et ce matin il m'a appelé et m'a avoué que depuis qu'on avait papoté il avait rajeunit de 40 ans. (Monsieur Martinez en a 80 des années) . Rien que pour cela j'étais heureux de lui redonner un peu de sa jeunesse. Donc ce monsieur est une mine d'or concernant la DAUPHINE proto, il a une histoire longue comme le bras de ses aventures et de ses préparations, si bien qu'on passerait la journée à l'écouter. J'en ai appris beaucoup en si peu de temps, il m'a fait réfléchir là où je n'y avais même pas pensé, enfin des grands moments d'échanges et le tout avec un accent de la cannebière, alors on se croirait dans un film. Il m'a avoué que s'il avait encore un peu de jeunesse il préparerait une DAUPHINE avec les matériels d'aujourd'hui, j'imagine le proto Il a déménagé son atelier ailleurs en France mais a récupéré, son atelier, son tour, sa fraiseuse, sa machine à tailler les vilebrequin, etc. Enfin il m'a dit c'est mon bistrot! Et ma dernière question (je n'osais pas) fut de lui demander s'il pouvait faire plusieurs jeux de train avant (moi je lui en demande deux) et il m'a répondu : "bien sur que oui" . Et m'a demandé aussi de lui envoyer des photos de ma DAUPHINE "proto" sur le tel de sa fille ou sa petite fille Voila, je voulais juste partager ce que j'ai vécu depuis15 jours avec ce monsieur, rien de spécial me direz vous simplement une bonté d'âme qui fait vibrer mes petits sens de jeune homme de 50 ans qui ne connait rien du proto DAUPHINE comparé à ce monsieur, un gamin j'étais. Intox
  9. salut à tous, En juin 2012, je participais à une démonstration dans une course de côte près de chez moi. Le temps était plus que pourri. Grosse pluie et chaussée détrempée. Pas de bol, je suis sorti dans un virage à gauche. J'ai fait deux tonneaux lorsque la voiture a dévalé un talus haut de 2.50 mètres. C'est là qu'on se rend compte que l'arceau les baquets et les harnais sont plus qu'utiles. voilà les photos du résultat. Pas de mal de boulot en tolerie pour la remise en état qui a déjà commencée. Je mettrais d'autres photos. A tchao bon bidouillages.
  10. Petit-Jacques

    RÉCIT Mes 50 ans en "bleu"

    Bonsoir à tous J'ai fêté mes 50 ans le 17 Mai dernier et depuis 2 ans je souhaitais que pour ce 1/2 siècle ma Gord soit de ce jour. Hélas la voiture est loin d'être finie... Mais heureusement j'ai quelques bons amis qui ont fait que ce jour particulier soit teinté de Bleu... (Au 1er plan la 8 "sortie de grange" de Benjamin, membre du ) ...mais pas que! Jusqu'au plus jeune de mes garçons qui avec ses lego a tenu à marquer ce cinquantenaire
  11. Bonjour, Je vous présente quelques photos de mes archives. 1974, voila ma 1ere R8 GORDINI acquise en août dès mon retour du service militaire. J’avais raclé les fonds de tiroirs et tapé ma grand-mère pour rassembler la somme de 7000 Fr. La 679 KM 88 devient la 4947 QM 68 REP01 Remarquez l’immense autocollant RENAULT sur le capot AV. REP02 Millésime 1968, style groupe II de l’époque, arceau 3pts, jantes larges de 5 pouces et Dunlop SP sport ! REP03 Haha … Visez l'autocollant sur la lunette AR << Ne roulez pas trop prêt ! >> REP04 Moteur 1296 du kit RENAULT avec les cornets qui font du bruit ! REP05 En 1975 lors de ma 1ere sortie au Mas du Clos avec le club GORDINI, j’ai flashé sur cette transformation …. (((((O)))) REP06 Personnaliser sa titine était déjà de mise à cette époque et en janvier 1976 voila la nouvelle R8G relookée. REP07 Mon père a gueulé quand il a vu ça ! En secouant la tête, il m’a dit « il faut bien que jeunesse se passe » REP08 Jantes GT tout alu de 6 et 7, ailes kit poly en 7 pouces REP09 Le radiateur AV est un Simça 1100 TI cuivre. Ultime évolution avec la 4947 QM 68, les longues portées Marchal bien sûr et les très belles Gotti 073R .... et le par soleil Christine Laure ! REP10 En 1976, lors d’une sortie circuit « toutes marque » à Dijon Prenois, je me fais sérieusement « enfumer » par une BM, une 2002 TI Gr.II ……….. Ça, ça marche ! C’est décidé, je vends la Gord pour acheter une 2002 Tii 130CV ….. arffff la grosse boulette ! Les prix BM sont des prix RENAULT à la puissance 10, de plus la conduite de cette auto malgré sa puissance est largement moins séduisante que celle de la GORDINI. C’est vite vu, je revends la BM pour racheter une autre Gord. Cette fois ci le hasard me conduit vers un modèle de 1969 affichant 105.000 km mais avec un moteur neuf, encore un 1296 RENAULT. Tout le reste est d’origine saut les jantes tôles Delta Mics de 5 pouces. J’en suis le 3e propriétaire, c’est cette GORDINI que vous pouvez voir dans ma Restauration, la 980 MS 68. REP11 A l’époque, la sortie annuelle du Club GORDINI au Mas du Clos est le rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte. Toutes les années nous partions en groupe avec des gars de l’est. REP12 Départ le samedi vers 3h du matin pour effectuer les 550 Km jusqu’à Aubusson dans la Creuse, puis 2 jours de circuit à « donfe » et dans la foulée retour le dimanche soir … 550 KM et au boulot le lundi matin 7h ! Arrivée sur le circuit, la 1ere chose était de changer des roues car le circuit bouffe du pneu … Ensuite, impératif, montage du fameux pot piste Devil et c’était parti pour cramer 70 litres d’essence. REP13 REP14 REP15 REP16 1981 : Plus de 100 GORDINI réunies au Mas du clos …. REP17 Le Mas du Clos est devenu mon école de la glisse REP18 REP18a REP19 Encore le Mas du Clos, au fil des années, les trajectoires sont de pire en pire REP20 REP21 Même que des fois les freins ………! REP22 REP23 Autre sortie Club sur le circuit de Dijon Prenois, ….. es rutscht oï ! REP24 Mas du Clos 1985 Gérard Carriere président du club GORDINI me remet la coupe « Gilbert Parmentier » Ce fut ma 1ere coupe, mais pas pour mes performances sur le circuit ! Le samedi après midi de cette année là, j’ai cassé mon vilebrequin. L’entre aide des gordinistes est bien connue, je trouve un vilebrequin d’R8 et la séance de méça commence le dimanche matin …. sur le circuit, dehors, sur un banc en bois. Le moteur est remis en route vers 17h30 et je parviens même de faire 4 tours de circuit juste avant la fermeture du circuit. REP25 La mode des baskets « Stan Smith » blanches REP26 Vous l’aurez compris, le circuit du Mas du Clos était la Mecque du gordiniste dans les années 70 à 90. REP27 REP28 J’ai arrêté à regret ces sorties club le jour où le Trophée GORDINI nous a permit de courir à moindre frais tout en conservant une auto quasiment de série. Début en course en mai 1988 avec la 1147 TF 68, une caisse de 1100G mais moteur / boite 1300G bien sûr ( Rallye des Vins de Macon, championnat de France VEC) Ma première course en R8G (Mâcon 1988) @ ++
  12. Sans doute vous me connaissez bien car je suis un membre actif sur ce formidable forum, au moins un message par jour :) mais depuis le temps j'hésitais a poster des photos de la voiture ou le cours de la resto car en Tunisie est différemment à l'Europe les choses ne sont pas les mêmes. les passionnées ou mordus d'anciennes existent bien en Tunisie, mais le problème c'est que cette passion est trop ciblé sur quelques types de voitures. voici par voiture la plus demandée 1) La citroen Traction : Valeur en état d'épave +/- 7500 €, état concours +/- 25000 € 2) La Peugeot 203 : Valeur en état d'épave +/- 2000 €, état concours +/- 10000 € 3) La Peugeot 403 : Valeur en état d'épave +/- 2000 €, état concours +/- 10000 € 4) La RENAULT 4CV : Valeur en état d'épave +/- 2000 €, état concours +/- 10000 € 5) La Mini Austin :Valeur en état d'épave +/- 3000 €, état concours +/- 12000 € 6) La VW cox : Valeur en état d'épave +/- 2000 €, état concours +/- 9000 € 7) Peugeot 404 : Valeur en état d'épave +/- 2000 €, état concours +/- 8000 € 8) Autres : Suivant rareté, valeur, état Plusieurs causes en Tunisie ont tué l'automobile ancienne a survivre. 1) Revenu du Tunisien moyen ne lui permettant pas d'un entretien aux régles de l'auto avec manque de concessionnaires et disponibilités des pièces. [=http://images.forum-auto.com/mesimages/332542/4cvtaxitunisdetail2.jpg] [=https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-frc3/t1.0-9/1506434_656776357693408_957228949_n.jpg] [=https://fbcdn-sphotos-e-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/s480x480/576053_560809973953174_84511908_n.jpg] [=http://img319.imageshack.us/img319/3069/mustang68tu025of.jpg] 2) Climat chaud mais très humide 3) Dispartion des anciennes qui circulent encore suite à une nouvelle loi qui est entrée en 1990, appelé "voiture populaire" les voitures a 4cv fiscaux ne payent pas les frais de douanes avec facilité de payement par crédit allant jusqu'a 7 années. plusieurs Tunisiens commencent donc a se débarasser de leurs anciennes pour gouter au soit disant modernisme. à l'époque, citroen AX, 205 junior, Polo II Fox, opel kadett................................... Les permieres voitures délaissées était ceux à moteur arrières qui ont tendance a chauffer vu le climat qui atteint 40° en été et ne passe pas sous 10° en plein fevrier. 4) Fin de l'importation des pièces anciennes car pas trop demandés et que le constructeur ne les produit plus. Revenons à la R8, voiture non trop connue car elle a été dominé par la DAUPHINE et la 4cv et la Simça 1000 puisque c'était les trois voitures essentielles pour Taxi, donc pièces disponibles et oublié avec l'entrée de la R12 premier modele. Les R8 en Tunisie se comptent par les doigts et je suis peut être un des deux ou trois personnes dans la pyas qui aiment cette voiture. défois parler de GORDINI est une perte de temps. La R8S que j'ai acheté était en état irrécuperable, la caisse est morte, presque toute la tôle a été changé par des bouts de tôle comme une chausette trouée et cousue, pas d'accessoires, une vrai épave avec un moteur que j'ai récupérer avec beaucoup d'eau dans le carter car le joint de culasse n'était presque plus là. mais j'étais obligé de l'acheter car c'est l'unique qui reste dans le territoire après 4 années de recherche sur un rayon de 1000 Km. c'est pour cela que j'hésite a poster car des fois je vois dans le forum qu'on jette des caisses avec un peu rouille que moi je considere en état concours et nécessite que quelques travaux. voici une photo à l'achat en juillet 2008 étant passionnée de la Gord, c'était l'occasion a saisir pour ce calandre 4 phares. C'est pour cela que des fois je poste des questions bizarres au forum car il n y'a pas de pièces pour restaurer et donc je fais avec les moyens de bord si non il faut que je commandes via la France et là le budget va exploser faute de marge de devise. un salaire de 2500e est équivalent à 400e en Tunisie, donc déjà acheter une aile en polyster à 120e peut avoir des consequences :( je ferais des photos de la Resto en cours et des pièces que j'ai pu trouver avec les années. A bientôt
  13. [=http://img152.imageshack.us/img152/5960/1177487525.jpg] Voici la RENAULT 8 qu'un ami chasseur m'a indiqué... Posée sur le toit dans une grange qui justement elle n'a plus de toit ! Bien fossilisée, je vais quand même tenter de la sortir de l'endroit ou elle est posée pour voir ce que je peux récuperer.... [=http://img35.imageshack.us/img35/4370/1177487983.jpg] La nature a bien repris ses droits... Bien mûre, la 8 !
  14. Bonjour le permis pas tout a fait en poche, j achete une R8S jusqu a obtention du carton rose,j'astique l engin et le prepare pour le grand jour. Le 2 Aout 1983 j obtiens le permis et hop me voila partis en R8S, c etait bien sur pour l epoque qu une simple voiture d occasion un peu vieillote. L engin roulant bien, je part un beau jour a la mer et en revenant j apprend un peu violemment les subtilites de la conduite de ce genre d engin: 3 tete a queue la voiture cassee en pleine campagne a 80km de chez papa maman. J appelle les parents aie aie aie mais bizarement pas un mot plus haut que l autre... mon père arrive très calme et remorque la voiture arrive a la maison il range la voiture fais le bilan, m annonce que cela me serve de leçon et me tend mon ancienne mob: 70km pour aller au boulot... il a pris son temps pour que j apprenne bien...ça marche je vous assure; Comme elle etait du coup un peu bariolee l ete suivant nous l avons repeinte en blanc casse elle etait jolie avec son kit fibre ses jantes Gotti demontable. 2ans passent et les kilometres s allignent plus de 30mkm par an resultat le moteur lache plus de 280mkm tout de même bilan: joint culasse hs piston perce segment hs du coup on retrouve un moteur pour 2fois et demi rien et hop c est repartie jusqu en 1987 ou la je la revends a regret une misere j en aie eux gros sur la patate quand elle est partie... Mais j avais une autre voiture et toujours beaucoup de km a faire. Les annees passent et en 1993 un copain qui connaissait mon interet pour la R 8 m annonce que ses voisins vieillissant veulent revendre la leur. Je prend rdv et je rencontre la proprietaire le mari restant a l ecart. La voiture etait très saine et la proprietaire me demande d annoncer un prix, un peu hesitant, j annonce 2000 Francs, elle refuse me disant quelle n en verra pas la couleur et me propose de lui donner 100 Francs dans sa poche et les 2000 a son mare: affaire conclus... Et la le mari me reconte leur histoire:Gendarme dans les colonies il a achete cette R8 a Fort Lamy au Tchad en 1964 elle y a roulee environ 6mois et ensuite retour en France par bateau elle a etait dans l Herault et ensuite dans la Somme il me dit qu elle a des differences par rapport a une R8 standard, effectivement il y a un epurateur avant le filtre a air et ensuite après remise en route on constate que le radiateur est different ,on me soutient que c est un radiateur de GORDINI a l endroit ou je l ai fais reconditionner mais la 1134 est sortie après et l ancien proprietaire m assure n avoir rien change dessus de plus j ai le dossier avec toutes les revisions. Un beau jour chez le carrossier qui la restaure un de ses employe m interpelle il a une 1135 et m annonce que j ai le même train avant. Je lui explique l histoire et me dit que j ai un train av mauvaise route et de fil en aiguille et grace au Team R8 j e m aperçois que ma R8 Major et bien differente des autres ,en plus des diffence ci dessus le diametre des ressorts est different la longueur aussi, la boite de vitesse aussi, le joint de capot moteur et identique a la R8 GORDINI c est a dire faisant le tour complet du capot moteur je n est pas de moquette comme les modeles Français et j ai les par choc nervures, j ai aussi le filtre a huile et ce depuis 1964 le proprietaire me l avait specifie. Bon tout ça pour vous dire que je roule en R8 depuis tout ce temps effectivement avec ma mini de 1976 je roule au quotidien en ancienne et je roule je peux le dire environ 5 a 7mkm par vehicule et par an en ce qui concerne la R8 c est ma grande routiere j etais a Reims avec par exemple j e vais en Angleterre a Beaulieu aussi environ 1200 Km un 1 week end on la prend en famille elle a sortie les enfants de la maternite dans le couffin et hop retour a la maison avec bcp de confort par rapport au Toy hilux . Maintanant nous faisons de la randonnee avec ma femme si le lieu et trop difficile d acces pour la moderne de ma femme on prends la R8. Sur la neige on la prend aussi: excellente motricite.L hiver dernier tout Amiens bloque dans le verglas moi j avais pris la R8: mort de rire, les modernes eberlues de voir un zozo avec son antiquite avancer sans pb. Dans le club tout monde vante sa robustesse un copain en panne et hop je sort la corde et on tire. En 2003 la canicule super elle etait dans son element pas de surchauffe même dans les embouteillages pour aller la plage enfin pour tout resumer ;avec elle rien ne m arrete aujourd hui elle a 180mkm elle marche super bien elle est très entretenue, car au quotidien une ancienne c est du suivie, du netoyage ben oui l hiver c est un rincage frequent et protection des dessous avec huile hydro plus fuel carrosserie protegee avec cire etc etc tous les 2ans liquide refroidissement neuf ainsi que frein et ça roule bonne route a tous en R8.
  15. SALUT A TOUS ce dimanche sortie de grange 3 R8 L après midi n a pas été assez long pour les 3 mais 2 sont déjà a la maison la troisième arrivera mardi comme quoi faire les bourses ça a du bon suite a une discussion a la bourse que j organise je récupère 3 R8 la suite en image demain le WE a été hot
  16. A l'image de Daniel Romand, je vais participer à une manche du Championnat de France des Rallyes avec Titine : le Critérium des Cévennes ! Je vous mets le lien qui donne toutes le infos... http://www.criteriumdescevennes.com/pages/cevennes-2012.html et moi, n°178 : http://www.criteriumdescevennes.com/medias/files/asa-groupement-des-voitures.pdf A plus pour plus...
  17. Voila l histoire, il y a une quinzaine d année, je suis parti me défouler sur le circuit du Val de Vienne (86), et la, première rencontre avec une belle R8S 1136 fraîchement restauré du même département que le mien (19). Pour la deuxieme rencontre le même jour, un rail de securité et venu percuter mon auto. Et maintenant la première rencontre m appartient. J ai aussi fait, au retour en rentrant par la route, la rencontre du troisieme type ,qui voulait immobilier mon vehicule car j était en carte grise collection et que j avais depassé mon departement limitrophe. Tout est rentré dans l ordre en faisant l ignorant et quelque temps plus tard j ai vendu l auto. Désolé j ai pas la photo du troisieme type http:// http:// Et voici la bleu maintenant... http://
  18. Bonjour à tous Aout 2013, nous décidons ma compagne et moi de partir en vacances 3 jours L'itinéraire est tout tracé pour la CARAVELLE, ça sera uniquement des petites routes sinueuses passant par le département du Doubs puis celles du Jura jusqu’à Salin les Bains notre point de chute. Il fait grand beau temps, température 28° temps idéale, c'est vraiment le pied de rouler avec un cabrio de 50 ans d'âge dans ces beaux paysages Le 1er jour, avant de rejoindre notre hôtel nous faisons la route des lacs … quand soudain après 300 km de parcours vers 18H en traversant le pont du lac de Vouglans entre Maisod et Orgelet …. j'entends un "Chliiiing" suspect … Quezaco ? Peut-être un gravillon … Mais non, quelques secondes plus tard ça sent fortement l'essence ! STOP ! Arrêt immédiat ! Nous nous garons précipitamment sur un petit parking en sortie du pont de la Pyle J'ouvre le capot moteur, il y a de grosses flaques d'essence sur le coté droit. Je ne détecte rien d'anormal et ne vois pas d'où pourrait provenir cette fuite, je demande à ma compagne de redémarrer le moteur ….. STOP ! …. La pompe à essence trisse à donf par le retour vers le réservoir. (J'avais monté une pompe de R18 en condamnant ce retour que j'avais obstrué avec une durite munie d'une vis de 6 et d'un serflex) Je constate qu'il n'y a plus de durite et même plus d'embout métallique inséré dans le corps de la pompe … tout le bazar c'est fait la mâle laissant un trou d'où gicle l'essence, de quoi foutre le feu !!! C'est la grosse panne. J'ai bien une caisse à outils avec des pièces de rechanges mais pas de pompe à essence… glups ! Bon, il faut à tout prix boucher ce trou, l'endroit étant assez inaccessible il faudrait démonter de la pompe mais ma clé est trop longue et bute contre la tôle moteur. Pour évaluer le diamètre je démonte une vis de 6 sur la tôle de radiateur et l'introduis dans le trou du corps de la pompe…. Elle nage, le 8mm étant trop gros, j'en conclue qu'il faudrait environ du 7mm et je n'ai aucune vis de ce diamètre … Je prélève sur un buisson une tige d'un arbuste que je taille pour l'ajuster à peu prêt dans la pompe. Essai, la fuite est fortement réduite mais la pompe continue de goutter, à l'évidence cela ne va pas tenir …. Le morceau de bois semble être la solution, en fouillant dans le vide poche je trouve un crayon à mine … je le taille en cône avec mon couteau "suisse" et l'emmanche en force avec les moyens du bord … Essai … plus de fuite ! Afin d'assurer la réparation de fortune je bloque le morceau de crayon avec un rilsan d'électricien, il y a quand même de la pression à ce niveau de la pompe ... Je ne suis pas trop rassuré mais cela nous permet de repartir et de rejoindre 30 km plus loin notre hôtel vers 20H ... ouf. 2eme jour La pompe semble tenir le coup mais au petit matin le démarreur refuse tout service … c'est la loi des séries de pannes ? Vive les vacances en ancienne ! Démarrage à la poussette obligé, dorénavant pour les jours suivant je m’arrange pour me garer en descente ... 3eme jour La pompe est toujours étanche et le démarreur fait encore des sienne, cela ne nous empêchera pas de visiter cette très belle région qu'est le Jura ! Moralité, n'hésitez pas de partir à l'aventure avec votre ancienne, ce n'est que pur plaisir, la seule précaution à prendre avant de partir est de prévoir dans votre caisse à outil un couteau "suisse" et bien sûr un crayon à mine !!! ++
  19. salut a tous, voila un petit moment que je suis en stage cher Jean marc Albert (keos racing) ou j'ai apprit beaucoup de chose et vu de très belle voiture et pièce et je le remercie !! comme je sait que les membre de Team son dingue de RENAULT 8 je vais vous présenter son Proto !! aller assez parler place au photo et si jamais vous avez des question n'hésiter pas !!! voila des photo des modifications a amélioration de la caisse et des trains []http://img202.imageshack.us/img202/1346/578929123small.jpg] rallongement de la traverse de 5 cm []http://img252.imageshack.us/img252/7916/tr1b.jpg] []http://img689.imageshack.us/img689/9582/tr2d.jpg] []http://img412.imageshack.us/img412/5947/tr4b.jpg] []http://img695.imageshack.us/img695/6473/tr3y.jpg] []http://img121.imageshack.us/img121/6672/amortiseurdiam.jpg] []http://img529.imageshack.us/img529/7655/1485137832small.jpg] []http://img88.imageshack.us/img88/3154/1872541597small1.jpg] []http://img180.imageshack.us/img180/9260/1872526379small1.jpg] []http://img266.imageshack.us/img266/6326/1872528363small1.jpg] []http://img641.imageshack.us/img641/3623/1872526611small1.jpg] []http://img694.imageshack.us/img694/8735/1681421968small.jpg] []http://img199.imageshack.us/img199/2887/1872515605small1.jpg] []http://img696.imageshack.us/img696/6845/1872514469small1.jpg] []http://img339.imageshack.us/img339/2738/sdc11480g.jpg] []http://img529.imageshack.us/img529/6153/1872514743small1.jpg] []http://img820.imageshack.us/img820/8610/sdc10965.jpg] []http://img63.imageshack.us/img63/2140/1896686671small1.jpg] []http://img697.imageshack.us/img697/4838/2126841865small1.jpg] []http://img338.imageshack.us/img338/2301/2126840195small1.jpg] []http://img695.imageshack.us/img695/2231/sdc11051m.jpg] []http://img638.imageshack.us/img638/516/sdc11065w.jpg] []http://img69.imageshack.us/img69/9896/sdc11068wm.jpg] []http://img819.imageshack.us/img819/9242/sdc11072.jpg] []http://img180.imageshack.us/img180/5051/sdc11067m.jpg] []http://img256.imageshack.us/img256/9139/1872537013small1.jpg] []http://img692.imageshack.us/img692/4850/arco1l.jpg] []http://img228.imageshack.us/img228/1663/1872533733small1.jpg] les supports de boite !! []http://img139.imageshack.us/img139/8025/sdc10918w.jpg] []http://img708.imageshack.us/img708/8273/sdc11000s.jpg] []http://img96.imageshack.us/img96/6523/sdc10933t.jpg] modif de la cloche d'embrayage de 5 ALPINE !! []http://img638.imageshack.us/img638/5091/sdc11052b.jpg] []http://img514.imageshack.us/img514/5229/sdc11066r.jpg] []http://img580.imageshack.us/img580/1653/sdc11494c.jpg] []http://img716.imageshack.us/img716/5622/sdc11497f.jpg] voila déjà pas mal de photo j'en posterai d'autre dans la soiré
  20. L'histoire commence en juin 1968 dans le Tarn. Vendue neuve a Albi, Titine (on ne l’appelle pas encore comme ça) est une R8 Major bleu ciel intérieur simili noir. Au début de l'année 1983, une petite annonce dans le PAG de Nancy dit à peu-près ceci : "R8 a vendre pour pièces, bon moteur, 500 francs" A la recherche d'un moteur pour remplacer le 12 TS très malade de ma R10 Major, je me déplace et là je découvre une 1132 équipée d'un moteur de R8S "échange standard" super frais. La voiture est accidentée avant/arrière et non roulante. Pour 300 francs de plus, le vendeur me cède 4 jantes larges tôle et deux sièges de Rallye 2. De retour à la maison (tractée a l'aide d'une corde en chanvre derrière une 4L fourgonnette) la question se pose : La caisse accidentée est super saine et ma R10 est complétement vermoulue par les hivers Lorrains. La carrosserie n'est pas encore mon métier (et loin s'en faut) mais l'optimisme de la jeunesse (j'ai 19 ans) l'emporte : je répare Titine. Une calandre 4 phares neuve dans les mêmes petites annonces (j'ose même pas dire le prix) Quelques longues heures de mastic, ponçage et peinture plus tard, voila Titine dans ça première robe: [=http://img10.imageshack.us/img10/6504/numrisation0003x.jpg] Cette voiture me servira de véhicule au quotidien (je suis étudiant poil aux dents) jusqu’à mon service militaire. C'est une vieille voiture (15 ans à l’époque ou les bagnoles pourrissaient en 5 ans), les copains roulent en R5 ou Golf ou encore Fiesta. Les pièces se trouvent dans les casses, il n'y en a pas chez les spécialistes de la voiture ancienne (c'est pas une ancienne). Chez RENAULT, la moindre vis coûte un bras (200 francs les silentblocs de boite) et je ne vous cause pas des roulements de boite et de trompettes (vive les jantes larges) Donc c'est la débrouille et la mamaille, Titine sera équipée successivement de trois moteurs, deux boites, 25000 étriers et maitre cylindre de freins tous plus pourris les uns que les autres, amortisseurs d'occasion, pneus rechapés, pare-brise de récup etc. Un Job d'été m'ayant rapporté 3 ronds, je lui fait une superbe peinture Jaune 386 (toujours en amateur dans le sous-sol familial): [=http://img838.imageshack.us/img838/1638/numrisation0004pw.jpg] Photo prise à Montlhéry en 85 à l'occasion des Coupes de l'Age d'Or. Le Traitement de la carrosserie est "Cal look", pas de chromes couleur vive caisse "droppée" très en vogue dans Nitro à l'époque, surtout sur les Cox. Le dernier coup de folie fut le montage d'un moteur de 16TX avec passage du radiateur et du réservoir à l'avant. Boulot effectué avec un pote en une semaine à l'occasion des vacances de Pâques. La modif est monstrueuse, la voiture est dangereuse (freins, garde au sol, tenue de cap). C'est a ce moment là que je déniche une DAUPHINE (1090) première main dans son jus très propre et que je lâche ma dernière paye dans son achat. Ce sera la fin de Titine, devenue illégale et dangereuse, elle sera revendue pour pièces (comme elle avait été acheté 3 ans plus tôt). [=http://img571.imageshack.us/img571/3342/numrisation00012p.jpg] A suivre
  21. Bonsoir à tous! Je suis étonné de constater le prix actuel des R8S. J'ai acheté la mienne à l'âge de 20 ans. A l'époque, c'était une voiture de naze. La GORDINI était déjà en dehors de portée de mes maigres moyens. Tout le monde se foutait de ma gueule avec ma R8S. Les copains achetaient des Coccinelle, c'était plus "dans le vent" et les filles préféraient ce genre de caisse. La R8 était vraiment la voiture ringarde. Mais moi, j'étais le plus heureux des hommes avec ma R8S. Elle était saine, elle venait du Vaucluse, donc pas trop rouillée. Je ne l'ai pas entièrement dépouillée, mais je l'ai remise en état. A l'époque où je l'ai achetée, je ne connaissais pas encore bien cette voiture. Je l'ai achetée dans un garage. J'étais arrivé le premier. Il y avait deux gars qui attendaient derrière moi pour faire leur offre. (la R8S commençait à susciter un peu d'intérêt pour certains passionnés comme moi!) Je l'ai achetée les yeux fermés, pour 3000 francs, soit 457 € (c'était une sacrée somme en 1984!!) , sans l'essayer, sans même pouvoir en faire le tour, car elle était dans un angle du garage. J'étais, bien naïf, à 20 ans .. Elle avait 127 000 Kms au compteur. Je me souviens que lorsque je l'ai ramenée chez moi sur le trajet, je l'ai trouvée poussive. Je me suis rendu compte que le pont était mort, (une vrai sirène), et que j'avais une bielle coulée. ça claquait fort. Je me voyais déjà mettre une petite annonce pour revendre au plus vite ce tas de ferraille. Une fois arrivé chez moi, j'ai constaté que le moteur était un moteur de 1132 de 1966. Finalement, après la déception digérée, je ne me suis pas découragé. J'ai décidé de la remettre en état. J'ai refait le moteur en 1986 : Pistons, chemises , segments, coussinets, vilebrequin changé et rectifié, achat d'une boite d'occase à la casse (15 €), sans trop savoir ce qu'elle valait techniquement. J'ai ouvert cette boite et je l'avais fait examinée par des mécanos du concessionnaire RENAULT: verdict :Nickel. Pour le carbu 32 DIR et la pipe d'admission : Petites annonces et achat d'un moteur de R10 équipé de ces pièces précieuses, pour 15 €. Pour l'arbre à cames spécifique R8S: J'ai consulté la littérature et j'ai constaté que la R9GTS avait un AC de croisement très voisin à la R8S. J'ai trouvé dans une casse un moteur de R9GTS, sur lequel j'ai prélévé l'AC. Cout =12 €. Pour la culasse à grosses soupapes et entrées d'admission séparées : j'ai acheté une culasse de R12TS (15 € environ) et je l'ai fait raboter à la cote adéquat pour avoir un volume de chambre qui me donnait un rapport volumétrique de 9.6 à 1 (soit un peu mieux que la R8S). Pour la peinture, j'ai cassé ma tirelire, et je l'ai emmenée chez un carrossier local à 10 kms de chez moi. Il me l'a peinte en bleu 418 ( j'avais longuement hésité entre le jaune et le bleu 418 !)pour 250 € environ... Un superbe travail, sur une carrosserie que j'avais préparée "moyennement" des petits défauts sont visibles.. Et voilà, en 1986, ma R8S était en état. Depuis, je n'ai jamais pu m'en séparé. Elle a toujours été stockée dans un garage chauffé. Je n'ai parcouru que 25000 km en 24 ans. Je vais réparer le siège du conducteur chez un sellier, car le skai craque... Je me demande bien combien peut valoir ma voiture. Elle a un moteur 688 02 qui est en fait un 688 09, elle a des baguettes de caisse de Major (elle en était équipée quand je l'ai achetée), et le volant est un Iso Delta de R5 ALPINE (acheté 5 francs (76 centimes d'euro) dans un vide grenier! Ce n'est pas le prix d'une bouchée de pain , mais celui d'une baguette entière !!) . Les jantes non plus ne sont pas d'origine. Ce sont des Delta Mics bimétal (45 € les quatre dans une casse en 1985, cela laisse rêveur quand on voit les prix d'aujourd'hui!). Elle est donc pas tout à fait d'origine, mais elle me plait comme ça... De toutes façons, je n'ai pas l'intention de m'en séparer.. 26 ans de vie commune, ça compte !! Excusez moi pour tout ce baratin, mais , c'est les souvenirs qui me reviennent en lisant ce "post" concernant la recherche d'une R8S. Et puis vous pourrez constater l'envolée des prix? Amitiés.. [=http://img844.imageshack.us/img844/7691/80933378.jpg] [=http://img407.imageshack.us/img407/5586/86577042.jpg] [=http://img403.imageshack.us/img403/2135/20794068.jpg] [=http://img838.imageshack.us/img838/1295/23181055.jpg] [=http://img252.imageshack.us/img252/3460/99525765.jpg]
  22. Salut à vous membres du Team, Qui a dit qu'avec nos anciennes nous étions mal vus ? Ce matin je sors ma 8 car j'étais invité à une trentaine de km de chez moi pour exposer ma voiture à l'occasion des journées du patrimoine. Vers 9heures je met en route la titine après une petite douche pour lui enlever la poussière. Me voilà parti ( pour ceux qui connaissent il y a une forte pente pour arriver en bas à mon village ) Ceci pour dire qu'avec le 4 en 1 et l'échappement presque libre cela fait un peu de vacarme. Bref j'arrive au stop et redémarre 1..2.. et pas le temps de passer la 3 que j'aperçois 4 ou 5 hommes en bleu qui me font signe de me garer. Je vous explique pas le moment de solitude ! P....n ! me dis-je s'ils ne m'ont pas entendus c'est qu'ils sont sourds !!! Contrôle papier svp. Pas de problème le temps de les sortir de la pochette dans le coffre AV. Carte grise, permis de conduire... et j'ai eu droit à souffler dans le ballon. Parfait qu'ils me disent. Vous avez une bien belle auto. Le plus jeune d'entre eux me demande quelle motorisation ? Je lui réponds sans aucune hésitation: Moteur R18. Ah oui ça doit pas mal marcher. Je lui réponds que ça va pas trop mal. La conversation aurait pu continuer quand un gradé me fait signe de repartir en me souhaitant bonne route. Merci leurs dis-je. Comme quoi il y en a de très sympa.
  23. Ghjiseppinu

    RÉCIT Ma vie en R8

    salut à tous, après des fausses manoeuvres avec l'ordi voilà en quelques photos mon histoire d'amour avec la R8 1966 en vacances avec ma famille déjà en R8 ( j'avais 8 ans ) https://www.team-r8.com/index.php?/gallery/category/2-sorties-rallyes-manifestations/ 1967 1970 quelque part entre menton et monaco en vacances , la même R8 avec des décalcomanies 1974 avec un cousin, pas de permis mais on la conduisais déjà , chut !!!!! toujours la même R8 1977 avec la mienne , pas celle à papa 1978 que de problèmes , mais déjà les mains dans la graisse 1978 enfin réparée 1979 voyage de noces en 8 voilà mon histoire d'amour avec cette charmante voiture, après l'avoir délaissée pendant 25 ans je n'ai pas pu résister et j'en ai trois à bientôt ghjiseppinu
  24. Bonsoir Ceci n'est pas un quizz mais cela aurait été amusant aussi dans ce sujet. Dans le deuxieme film sur Mesrine (L'ennemi public n.1) Il y avait une RENAULT, on la voyait très bien pendant quelques minutes, elle roulait. C'est moi personnellement qui la conduisait dans le film, hé oui, ce n'est pas une boutade. Qui peux me dire qu'elle voiture ? Une photo de moi une fois habillé pour le tournage....ERIC [=http://img377.imageshack.us/img377/6150/dsc05761v.jpg] Je vais vous mettre pas mal de photo ainsi qu'un commentaire les jours suivants..... ERIC
  25. Bonjour a tous, Voulais pour exorsiser le mal ,vous parler de la petite mésaventure qui viens de m'arriver, a la recherche d'un vilebrequin d'origine pour ma 8 Gord je parcourt les petites annonces sur different site depuis qques temps , Jusque la rien d'anormal ni palpitant me direz vous... C'est alors que je tombe sur une annonce qui attire toute mon attention Vends vilebrequin de moteur type 812 en bon état 250 € Bon le prix semble pour une fois correct mais pas de photos très précise de l'etat des manetons et tourillons alors je me decide a contacter le gars par téléphone . Par chance le gars venais a peine de mettre son annonce et je suis donc le premier a l'avoir au bout du fil je lui pose la question suivante si son vilebrequin est déjà rectifié ? Je comprend que l'on soit pas tous des érudits de la mécanique mais bon quand je vend qque chose j'essaye de savoir un peu ce que je vend au cas de questions subtiles de la part de futurs aquereurs ce qui semble de surcroit un minimum ... Le gars me dis que il en sait rien je lui demande alors de me dire la cote de paliers pour savoir si déjà réusiné il me repond que pas mesuré et qui la connais pas Je commence un peu a la trouver sévere enfin soit,je lui explique que la rectification d'un vilebrequin en première cote et seconde cote est qque chose de précis et c'est bien de le savoir Je recherche pour ma part un en coté d'origine pour avoir justement cette possibilité de refection en cas de malheur.... .gif' class='bbc_emoticon' alt='<img src='https://www.team-r8.com/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/.gif' class='bbc_emoticon' alt='<img src='https://www.team-r8.com/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/.gif' class='bbc_emoticon' alt='.gif' class='bbc_emoticon' alt='<img src='https://www.team-r8.com/public/style_emoticons/<#EMO_DIR#>/.gif' class='bbc_emoticon' alt=' il me demande bien trois fois combien font les cotes une fois les rectifs enlevés.... mon Dieu ça commence a faire lourd mon fils de 10 ans sait faire ça a l'ecole.... :rale: Et pour finir je lui demande des photos des paliers pour voir leurs etats de surface J'attend toujours les photos.... mais la ou ça deviens bon c'est que je retrouve 2 jours après le même vilebrequin sur le bon c...n a 400 €..... C'est t'y pas superbe ça mon blase... le gars a profité pour modifier son annonce et mesurer les paliers et l'afficher a 400 et il a trouvé un preneur.... j'ai donc par un petit courrier bien typique du cru donné mon avis a ce vendeur de merde :redcard: d'arreter de spéculer sur le dos des passionnés et de laisser des gens compétent faire leurs trocs entre eux voila je voulais vous avertir de cette mésaventure pour que vous fassiez bien attention car avec ça j'ai toujours pas mon vilebrequin et les vilains continues a courrir les rues pour nous polluer notre passion.... espère ne pas vous avoir trop pris la tete avec mon histoire enfin bref je vous souhaite de très bonnes fetes a tous malgré tout :teamR8: et une très bonne année 2012 a venir au volant de nos bolides respectifs bien cordialement escoube racing le vengeur masqué
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